la sorcière de Saint Léger !

"Deux morts, déjà, dans le paisible village de Saint Léger. Deux morts, et toute une foule de mystères. Assez en tous cas pour dépêcher des Mousquetaires de l'Ombre sur place... Une femme aurait été arrêtée avant de disparaître. Cela aurait-il un rapport avec le Grand Secret ?

Cette petite aventure se déroule en fin d'automne 1657 dans le village de Saint Léger, au nord de Rambouillet, en plein milieu de la forêt éponyme.
Cette enquête, qui peut servir d'introduction pour les joueurs, n'implique aucun Galérien. Par contre, elle se termine sur une énigme et sur la certitude qu'elle n'est que le maillon d'une chaîne bien plus importante. Les Mousquetaires de l'Ombre oseront-ils tirer sur cette chaîne ?"

Chacun aura reconnu le bon village de St Léger en Yvelines, terrain de cette aventure dont voici la genèse :

"Cette année 2004 encore, l'équipe d'Eastenwest est très heureuse de s'associer à l'événement "Don des Dragons".
Pour rappel, cette convention de jeux strasbourgeoise est organisée dans le cadre du Téléthon, une façon d'allier l'utile à l'agréable.
La convention était animée, avec de nombreuses tables et démos de jeux de rôles, mais aussi des présentation de jeux de plateaux, la buvette, la tombola. Bref, un très bon week-end.
Ce numéro d'Eastenwest clôt donc cette aventure en publiant l'essentiel des scénarios joués lors de cette convention. Même s'il s'agit de scénarios de convention, vous n'aurez pour la plupart aucun mal à les adapter à vos tables habituelles, et à prolonger un peu plus le travail des auteurs."

Lu sur : http://eastenwest.free.fr/?type=editions&ID=24

Pour tout savoir sur cette aventure

 

 

 

 

l'église Saint-Léger de

(Nord)

Boëseghem est un village de près de 800 habitants situé à environ 45 km à l'ouest de Lille et 10 km au sud-ouest de Hazebrouck. Il fait partie de la Communauté de Communes de la Voie Romaine.

L'agglomération apparaît dès les temps carolingiens : en 877, c'est "Busingahem", la demeure de la famille de Boso.
Son histoire est liée à celle de l'Abbaye de Saint-Pierre de Gand (dont Boëseghem porte encore les armoiries : blason rouge contenant trois clés) qui, jusqu'à la Révolution, y détenait la seigneurie.

Elle est aussi liée, pour son malheur, à celle d'Aire-sur-la-Lys et de Saint-Venant, villes fortifiées toutes proches qui, au XVIIe s. en particulier, attiraient les armées.
C'est à Boëseghem qu'en 1702 eut lieu l'une des dernières exécutions de sorcière dans notre région : Jeanne Harley y fut brûlée vive !
L'église Saint-Léger a été bâtie en 1534 (longueur 45 m - largeur 16 m).
3 chapelles, dont Notre-Dame de Tous Pouvoirs et Notre-Dame de Lourdes

l'église St Léger de Boëseghem

l'église St Léger par Yves Ducourtioux - 1993

La rivière "la Melde" passe sur la commune. Hameaux et écarts habités :

  • lieu-dit "Les Ciseaux"
  • hameau "La Belle Hôtesse", surnom donné à la tenancière d'un ancien cabaret qui y accueillait essentiellement des fraudeurs et des brigands...
Boëseghem - la place

 

 

 

estaminet de la Rose Blanche

fêtes : kermesse à la mi-juin - brocante et ducasse le 3e dimanche de juillet

Pour découvrir l'ancienne brasserie Saint-Léger
de Boëseghem

 

 

 

Alexis de Saint Léger, 12 ans, détective !

Laissons Alexandre faire la critique de "Témoins sur vidéo" :

"C’est l’histoire d’un enfant de 12 ans nommé Alexis de Saint Léger.
Au début, Alexis se promène dans la rue et aperçoit quelqu’un qui sort du magasin en courant car le marchand croyait qu’elle avait volé.
Quand la personne est sortie en courant, Alexis a vu qu‘elle a mis son walkman dans la poubelle, alors il l’a pris et s’est mis à la recherche de cette personne.
Quand il l’a retrouvée, il s’est présenté : "- Bonjour, je m‘appelle Alexis.
- Bonjour, je m’appelle Marianna." Ils deviennent copains.

Un jour, ils trouvèrent une cassette qui était tombée de la poche d’un monsieur. Ils sont allés chez Alexis et ils ont vu que c’était un meurtre dans un parking souterrain. Alors ils ont fait une association à la Robin des Bois et ils ont enquêté. Dans le journal, ils ont vu le meurtre.
Alexis décide de prévenir les “flics” de ce qu’il a comme preuve mais Marianna, elle, ne voulait pas y aller. Arrivé au commissariat, les “flics” ne voulaient pas l’écouter alors il est parti. En sortant, il a vu la BMW de la cassette alors il l’a poursuivie.
La voiture s’arrête, il se cache mais Bruno (le mec qui a la BMW) l’a vu alors il l‘emporte avec lui. Arrivé chez Bruno, Bruno l’attache, le bâillonne, le drogue etc.

Est-ce qu’Alexis sera libéré ? Est-ce que Bruno se fera chopper ?
A vous de lire le livre : Témoin sur vidéo.

J’ai trouvé ce livre très bien car il y a beaucoup d’action mais le seul problème, c’est qu’il y a très peu d’images, mais ce n’est pas grave."

Alexandre Nouailhaguet

Lu sur le site de l'école Aristide Briand du Palais sur Vienne (87) :
http://petit-echo-lie.chez.tiscali.fr/
"Témoins sur vidéo" - Brigitte Aubert et Gisèle Cavali - Magnard Tipik Junior n°8

 

 

 

 

l'église Saint-Léger de Blussans (Doubs)

Au coeur de la Franche-Comté, sur la rive gauche du méandre du Doubs, au milieu de vallons boisés, se trouve le petit village de Blussans.
Il est situé entre Besançon et Montbéliard, à environ 3 km de l'Isle sur le Doubs, et est adossé au versant abrupt de la vallée. La superficie est de 804 ha, l'altitude de 295 m.
Le village compte 180 Blussannais. Il en comptait 250 en 1851.

En 1565, l'église de Blussans fut consacrée au seul culte évangélique. Le prêtre catholique qui la desservait fut congédié et les habitants embrassèrent le culte protestant. Quant aux habitants de l'autre partie de Blussans, celle qui dépendait de la seigneurie de l'Isle sur le Doubs, ils restèrent catholiques mais, ne pouvant plus fréquenter l'église de leur village, ils se rattachèrent à la paroisse de l'Isle. Le pont du ruisseau traversant le village servait de limite entre catholiques et protestants.

Comme ailleurs, le village subit toutes les guerres des XV°, XVI° et XVII°, et réussit chaque fois à se relever. Il fut saccagé durant l'hiver 1587-1588, lors de l'incursion des Guises dans le comté de Montbéliard. Restauré, il fut détruit à nouveau lors de la guerre de Trente Ans.

Vers 1700, la politique anti-protestante française voit encore Blussans se déchirer (rappelons que le village est séparé alors en 2 : catholiques d'un côté, protestants de l'autre)

Jusqu'en 1900, chaque famille non paysanne possédait un lopin de terre, une vache, une chèvre ou un cochon. Le lait était porté à la fromagerie du village (la fruiterie) pour la fabrication de l'emmental et du beurre. Cette laiterie ferma ses portes vers 1975.

"Notre village a été une nouvelle fois récompensé lors du concours des villages fleuris. L'effort de chaque habitant, malgré les effets néfastes de la canicule de l'été, a conquit le jury et Blussans s'est vu décerné le 2e prix départemental pour les communes de moins de 300 habitants, derrière Saint-Julien.
La commune a été primée aussi pour la première fois au niveau régional et s'est vu attribuée une fleur à Besançon, lors d'une cérémonie conviviale.
Bravo à toutes et tous et merci à tous ceux qui ont contribué à cette réussite."

Extrait du journal "L'hirondelle de Blussans" n°4, 11-2003

l'église Saint-Léger de Blussans

Pour tout savoir sur l'église de Blussans

 

 

  

 

des lames de rasoir St. Leger

En chaussant ses besicles, on peut lire : "SHEFFIELD - ENGLAND".

  Du nouveau en décembre 2005 !

 

 

 

 

les miracles de saint Léger
Ingrandes sur Vienne (86)


http://www.viamichelin.com

Deux voies romaines existaient à Ingrandes dont l'une traversait la Vienne (la "Vigenna" des Gaulois).
En 683, le cortège accompagnant le corps de saint Léger depuis l'endroit de son supplice jusqu'à Saint-Maixent (Deux-Sèvres) traversa la rivière en empruntant l'un des gués mais avant, il s'arrêta au pays où nombre de miracles se produisirent, attirant les foules.
Ce cortège qui accompagnait les cendres du saint comprenait de nombreux mendiants et infirmes. L'évêque de Poitiers leur avait fait porter des vivres, mais en quantité insuffisante. Une nouvelle multiplication des pains vint à bout de la disette.
Des guérisons miraculeuses furent également rapportées : celles d'un boiteux, d'un paralytique, d'un jeune aveugle, d'une femme aux mains tordues...

la Vienne et son pont

l'église St Pierre et St Paul d'Ingrandes

Le pays est l'un des premiers à se convertir au christianisme et l'église actuelle n'est, sans nul doute, pas celle où vint reposer le corps de saint Léger. Sa partie la plus ancienne présente des petits appareils de tuffeau carrés datés vraisemblablement des IXe et Xe siècles.

 

Parmi les chapiteaux de l'église, l'un montre un avare, aisément reconnaissable à la bourse qu'il porte autour du cou, tiré au bout d'une chaîne par un démon grimaçant.

 Sources et liens :

 

 

 

 

l'église Saint-Léger d'Is sur Tille
(Côte d'Or)
 

Ville de 4000 habitants, Is sur Tille est le chef-lieu d'un canton qui regroupe 24 communes.

Située à une vingtaine de kilomètres au nord de Dijon, elle est traversée par une rivière qui partage ses eaux en plusieurs bras à l'entrée de la ville, avant de rejoindre la Tille, affluent de la Saône.
La présence de l'eau dans le site naturel de la ville est un élément pittoresque qui lui confère le charme d'une bourgade paisible et touristique.
Is sur Tille est à une altitude moyenne de 280 m.


le blason d'Is sur Tille

 


http://www.viamichelin.com

La ville possède un patrimoine limité par des destructions nombreuses jusqu'au XVIIIe siècle. Parmi les bâtiments remarquables figurent l'église Saint Léger du XIIe siècle, l'hôtel Lecompasseur de Courtivron, l'hôtel de Lenoncourt, et un château du XVIIe.

l'église Saint-Léger d'Is sur Tille

La truffe de Bourgogne est une spécialité locale, objet d'une recherche spécialisée et d'une intéressante compétition annuelle de chiens truffiers.

Is sur Tille est la ville historique des mots croisés. Le Festival des mots croisés y est né en 1990. La ville est associée depuis 1996 avec les villes en 2 lettres, Eu en Normandie et Aÿ en Champagne, avec pour objectif d'organiser chaque année un festival de mots croisés francophones.
Redisons qu'Is sur Tille n'est pas traversée par la Tille : c'est l'Ignon, et non la Tille, qui traverse le centre-ville !

Page spéciale "mots croisés"

A la Révolution, l'église Saint-Léger fut baptisée maison nationale et dut accueillir sur le maître-autel un buste de la déesse de la Raison.
En 2004 fut signée la charte de jumelage entre Is sur Tille et Walmohr, en Sarre (Allemagne), et les 2 écoles de musique donnèrent un concert à l'église Saint-Léger.

Quand chantent les cloches de Saint-Léger...

 

  

 

 

  

 

http://www.stleger.info