une rue St Léger
à
(Gironde)

Guîtres est une commune de 1500 habitants, située en Aquitaine, dans la Gironde (33) et l'arrondissement de Libourne. Elle doit son nom au latin "aquistriae" (trois eaux) car elle est traversée par trois cours d'eau : l'Isle et ses deux affluents le Lary et le Galostre.

Dans sa jolie région boisée aux collines verdoyantes et aux nombreux plans d’eau aménagés pour la pêche, le village aux maisons anciennes a de quoi offrir un souvenir impérissable aux touristes, comme son site classé de la Place aux Tilleuls d'où on jouit d'un magnifique panorama.

Une petite chapelle dédiée à St Léger a donné son nom à la rue St Léger. Cette chapelle fut brûlée, probablement à la Révolution, et le terrain vendu. Une croix la rappelant est encore visible dans le jardin des propriétaires. Un gros conifère en mauvais état la cachait à une époque. On l'abattit, mais la croix fut coupée en deux.

l'abbatiale Notre-Dame de Guîtres, bâtie du XIe au XVe s., classée MH
ancienne église d'une abbaye de moines bénédictins détruite en 1774
L'association des amis de l'abbatiale organise chaque année uneimportante saison musicale.

L'ancienne gare de Guîtres, construite en 1874 par la Compagnie des Charentes, puis reprise par les chemins de fer de l'État et la SNCF, est désormais propriété de la commune qui en a confié la gestion à L'Association des Amis du Chemin de Fer de la Vallée de l'Isle. Elle est utilisée par un train touristique qui emmène les visiteurs pour une promenade à la découverte de la vallée de l’Isle, sans se presser, comme autrefois. Les locomotives fonctionnent à la vapeur ou au diesel.

la vieille halle en bois, détruite en 1893
la construction de la halle en fer "style Baltard" a commencé vers 1900

la superbe halle métallique a été vendue
et remplacée par le puits "Henri IV" du XVIe ou XVIIe s. offert par une habitante de la commune

Merci à Jacqueline qui a plongé dans les archives de la commune
Lien :
http://www.otguitres.fr/

 

 

 

 

les seins légers - l'instant poésie

"Notre silence fera taire la tempête
Assagira le feuillage profond
J’ai dans les mains deux mains abandonnées
Ce bateau s’enfonçait à jamais dans la brume
De loin en loin qui dit la haine
De proche en proche dit l’amour
Les yeux d’air vif souveraine innocente
Les seins légers elle riait de tout
Et la mer dispersa le sable de son trône."

Paul Eluard - Dit de l'amour - Le dur désir de durer - 1946


Paul Eluard (1895 -1952)


"Ils te connaissaient tous, ils avaient tous vu sur leurs écrans la couleur de tes yeux, l'incroyable distance de ton regard, les formes bouleversantes de ton visage et de ton corps. Même ceux qui ne t'avaient vue qu'une fois n'avaient pu t'oublier.
Son buste amaigri,
ses seins légers tournés vers le ciel, étaient d'une beauté presque spirituelle, surnaturelle.
Et parmi tous les hommes qui, à ce même moment, regardaient sur leurs écrans l'image de cette femme, qui voyaient ces douces épaules pleines, ces bras ronds enserrant en corbeille les fruits légers des seins, et la courbe de ces hanches où coulait la beauté totale de la Création, combien ne purent empêcher leur main de se tendre, pour s'y poser ?"

René Barjavel - La nuit des temps - 1968


René Barjavel (1911-1985)


"Parsifal a vaincu les filles, leur gentil
Babil et la luxure amusante - et sa pente
Vers la chair de garçon vierge que cela tente
D’aimer
les seins légers et ce gentil babil

Il a vaincu la femme belle, au cœur subtil,
Étalant ses bras frais et sa gorge excitante
Il a vaincu l’enfer et rentre sous la tente
Avec un lourd trophée à son bras puéril

Avec la lance qui perça le flanc suprême !
Il a guéri le roi, le voici roi lui-même
Et prêtre du très saint trésor essentiel

En robe d’or il adore, gloire et symbole
Le vase pur où resplendit le sang réel
Et, ô ces voix d’enfants chantant dans la coupole !"

Paul Verlaine - Amour- 1888


Paul Verlaine (1844-1896)


"Les seins légers d'Elsa étaient comme ceux des adolescentes qui marchent côte à côte, parlant à voix basse des garçons et des marques d'eau de toilette, dans le préau des écoles municipales."

Antonin Moeri - L'île intérieure - 1990


Antonin Moeri (1953- )

 

 

 

 

 

l'église Saint-Léger de Gironville-sous-les-Côtes

(Meuse)

Gironville-sous-les-Côtes est une ancienne commune de la Meuse (55), dans l'arrondissement de Commercy, qui fait aujourd'hui partie de la commune de Geville. Toul est à 18 km. L'altitude est de 317 mètres. Nous sommes dans le Parc naturel régional de Lorraine.

Geville compte environ 600 habitants et regroupe 3 communes associées : Corniéville, Jouy-sous-les-Côtes (devenue Geville en tant que commune principale) et Gironville-sous-les-Côtes.

la mairie de Gironville sous les Côtes

L'église Saint-Léger de Gironville, devenue Gironville-sous-les-Côtes avant d'être associée à Geville, a été classée Monument Historique par arrêté du 27 avril 1908. C'est une église de type église-halle, reconstruite au début du XVIe, avec une enceinte fortifiée. La tour clocher date du XIIe. Les murs goutterots sont percés de baies sous l'arase qui permettaient l'habitation et la défense. Elle a ainsi été surélevée et dotée d'éléments de fortifications, notamment un hourd, des archères, des canonnières et des ouvertures de tir.

l'église Saint-Léger

 

 

 

 

un hameau St Léger
à
(Eure)

Petit village de l'Eure (27) en Haute-Normandie, Émanville fait partie du canton de Conches-en-Ouche. Situé à 152 m d'altitude, il compte un peu plus de 500 habitants. Évreux est à 18 km.


au centre d(Emanvile, un très beau plan d'eau, avec son lavoir restauré

Emanville est composé de 5 hameaux. L’histoire de la commune fut assez mouvementée avec plusieurs rattachements entre les hameaux.

Jadis St Léger les Hospitaliers et St Léger de Mesnilotte, à cause de sa situation près d’une commanderie de Malte et d’un fief de ce nom, St Léger la Campagne est devenu un hameau d'Emanville sous le nom de St Léger d'Emanville en 1808.

Au hameau de St Léger existe une petite chapelle. L’église fut détruite au début du XIXe s.

la nouvelle école d’Emanville, inaugurée en juin 2009

 

 

 

 

l'essaim léger - l'instant poésie

"L'ineffable avenir est dans la main des dieux.
Souvent
l'essaim léger des visions joyeuses
Illumine la paix des nuits silencieuses.
Crains l'aube inévitable, ô reine, et le réveil !"

Leconte de Lisle - Les Erinnyes - 1884


Charles Leconte de Lisle (1818 -1894)

 

 

 

 

 

l'église Saint-Léger de

(Somme)

Petit village de la Somme situé à 99 m d'altitude dans la région Picardie, Remaugies fait partie du canton de Montdidier. Il compte 117 habitants, les Remaugeois. Noyon est situé à 24 km au sud-est.

l'église Saint-Léger de Remaugies - © Claude Deroletz - http://clochers.org
Le clocher est couronné d'un beffroi couvert d'ardoises.

L'église Saint-Léger de Remaugies semble dater de la fin du XV° s. Elle a été remaniée au XVIII° s. La commune a pris en charge une nouvelle restauration en 1990.
A l'intérieur, saint Sébastien, martyr romain du III° s., une statue de la Vierge et l'Enfant. Deux vitraux dans le choeur représentent saint Léger :

Le jeune roi Childéric est couronné par Saint Léger.

Saint Léger, aveugle, convertit trois bourreaux avant de mourir.

Une oeuvre d'art figure saint Léger.

 

 

Toujours à l'intérieur de l'église, une plaque commémore les 2 soldats tués au champ d'honneur durant la guerre 14/18.
A l'extérieur, on trouve une stèle, en souvenir des 4 soldats tués au cours d'un combat aérien, le 16 juin 1940.

Source et lien :
Picardine vous invite à une visite complète de l'église, riche en photographies :
http://debam.over-blog.com/article-eglise-saint-leger--remaugies-37126506.html

 

 

 

 

 

et les parents de saint Léger ?!

Chenôve - le Chapître - ancienne propriété de saint Léger, évêque d'Autun
Le roi Louis XVI faisait, dit-on, son ordinaire du vin du Chapître.

Lu sur : http://books.google.fr/books?id=nViOPJLeUAkC&dq p. 105 - "Sites et villages - Chapelles rurales de Côte d'Or", par Bernard Viry - Ed. Cabedita, 2005 :

"Il a existé à Chenôve dans un lointain passé deux chapelles : la chapelle Saint-Claude et la chapelle Saint-Léger, qui fut construite à l'écart du village, dans un endroit appelé le Chapître, situé au nord-nord-ouest, où l'on présume que se trouvait la maison d'habitation des parents de saint Léger. En 677, saint Léger, évêque d'Autun, donna à sa cathédrale tous les biens qu'il possédait à Chenôve et qui appartenaient de toute ancienneté à sa famille."

Chenôve, en Côte-d'Or (21), dans la région Bourgogne, est une ville de l'agglomération dijonnaise. 
Petit village vigneron au début du XXe s., Chenôve commence en 1955 à appliquer un projet d'urbanisation de grande envergure suite à l'explosion démographique de Dijon. De 800 habitants au début du siècle, la population passe à 2 500 en 1936, 5 500 en 1962, et environ 16 500 aujourd'hui. C'est la 3e ville de la Côte-d'Or.
Les natifs de Chenôve se nomment "les bombis", du patois "le bon pain bis". Les habitants sont les Cheneveliers et les Chenevelières.

 

 

 

 

 

le blason de Chenôve

L’une des escales les plus attrayantes est sans aucun doute les Pressoirs, vaillants et rustiques, toujours en activité.

Chenôve possède en effet une des merveilles de l'architecture et de la technologie viticole du Moyen-Age, les Pressoirs des Ducs de Bourgogne. Avec ceux du Clos Vougeot, ils sont les plus grands et les plus anciens "treulx" de la région, inscrits à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1934.

pour poursuivre la visite : http://www.ville-chenove.fr

 

 

 

 

pub !

 

 

 

 

l'église St-Léger
de
(Doubs)

Situé à 434 m d'altitude, Bouclans est un village franc-comtois du Doubs. Il compte 940 habitants. Besançon se trouve à 16 km au sud-ouest.

à gauche, l'église St-Léger de Bouclans

Jean Lallemand (1470 - 1560), né à Dôle, devint en 1522 secrétaire de Charles-Quint. Baron de Bouclans en 1524, il fut inhumé dans l'église St-Léger du village.

L’église St Léger fut plusieurs fois reconstruite, d’abord au XVIe s., grâce à la générosité de Jean Lallemand, seigneur de Vaite. Cette 2e église (l’édifice d'origine datant du XIIIe) ne fut pas construite dans les règles de l’art et, très vite, elle nécessita de nombreuses réparations. Elle tombait en ruine au XVIIIe et l’archevêque dut l’interdire.
Tandis que les offices étaient célébrés dans une grange, la population se préoccupait de reconstruire une nouvelle fois l’édifice. La démolition commença en 1775. Le 24 mai, on procéda à la pose de la première pierre. Le descendant de Jean Lallemand, François-Philippe, exigea qu’on rebâtisse la chapelle que son ancêtre avait dans l’église : la chapelle de Vaite.

l'église St-Léger de Bouclans

C’est une église-halle à clocher-porche couvert à l’impériale. A l’entrée, un bénitier de pierre de 1557 provient de l’ancienne église, tout comme la piscine avec encadrement en bas-relief du XVIe. La dalle funéraire de Jean Lallemand, de la même époque, a été classée en 1908, ainsi qu’une toile du XVIIe, “l’Adoration des Mages”, donnée autrefois à la chapelle d’Ambre par la famille de La Tour.


l'hôtel de ville et la fontaine St-Léger de Bouclans

 

 

 

 

 

  

 

 

http://www.stleger.info