a cup of humour ? 

  


Patrick Saint-Léger

la musique de Saint-Léger
adoucit les moeurs

"Enfant du voyage, Patrick Saint-Léger écrit et compose depuis l’âge de 14 ans. Début 1998, il rencontre Edwige avec laquelle il commence une carrière en duo. En août, ils sortent un 1er album "Cordial" et commencent leurs premières représentations. De bouche à oreille, les contrats se succèdent.
En avril 2000, ils sortent un 2e CD : "Belle Inconnue". Depuis juin 2000, Patrick Saint-Léger intervient dans les écoles et les centres de loisirs (éveil musical), notamment aux "Chatons" en Avignon.
En janvier 2001, ils sortent leur 3e album : "Ce gars ne sort jamais", mélange de country celtique et de chansons françaises.

les Celtinbanques

Au festival d’Avignon 2001, le duo rencontre Samia, joueuse de darbouka, qui se propose de les accompagner. Le groupe s’agrandit.
En 2002, Patrick et Edwige sortent un CD 2 titres avec l’école primaire de Caseneuve (Vaucluse) avec la complicité de Louis Bertignac. Ce disque a eu le soutien de Radio France Bleue.
De salles modestes en passant par le festival cévenol jusqu’à l’Opéra d’Avignon, Patrick Saint-Léger et Edwige ont su créer un univers qui leur est propre, fait de poésie, d’humour et de couleurs."

Toi, jolie mandoline, joue-nous un air profond
Un air colombine avec un doux violon

Pour écouter
"Belle Inconnue",

Lu sur : http://www.partoch.com/files/groupe_fiche.asp?groupe=416
 

 

 

l'église et la fontaine Saint-Léger de Bessines
(Haute-Vienne)

A 35 km au nord de Limoges, Bessines culmine à 320 m d'altitude dans la vallée de la Gartempe où l'on peut admirer de belles gorges au détour des méandres.

Bessines-sur-Gartempe fait partie du Pays de Saint-Pardoux au nord-est de la Haute-Vienne. A mi-chemin entre Paris et Toulouse, ce village-étape permet aux personnes empruntant l'autoroute A20 de pouvoir trouver tous les services dont ils ont besoin, ainsi que le charme et le calme de ce village.

L'église romane Saint-Léger est en granit et date du XIIe siècle.

Sur la surface nord, une pierre calcaire est gravée du XIe : cette main bénissante d'origine inconnue est peut-être en relation avec le monastère de Grandmont, ordre le plus important d'occident au Moyen-Age.

Saint Léger, évêque d'Autun et ministre, subit un martyre effroyable en 679.
Yeux crevés, langue coupée...
Oh prodige ! Il continuait à prêcher...
Alors, on le décapita ! 

petite visite de Bessines - légendes et curiosités

septembre 2011 : Paule et Xavier visitent

site de l'Office de Tourisme de Bessines : http://perso.wanadoo.fr/bessines87/

 

 

 
Après essines... voici essines (Belgique) !

 

Lessines, dont la population s'élevait à près de 18 000 habitants fin 2002, est avant tout connue pour ses carrières de porphyre, exploitées à ciel ouvert depuis plus de 500 ans.

Les sièges d'extraction et les chantiers couvrent plusieurs centaines d'ha et forment une curiosité de premier ordre. L'une de ces excavations couvre une superficie de près de 20 ha et est profonde de 120 m.

Le long de la Dendre, un curieux ouvrage d'art, le chargeur à bateaux, constitue une des dernières reliques de l'époque glorieuse où le porphyre était exporté essentiellement par voie fluviale.


le blason de Lessines

le blason de Papignies-Wannebecq

La ville de Lessines réunit plusieurs villages : Bois-de-Lessines, Ghoy, Ogy, Ollignies, Wannebecq-Papignies et Deux-Acren.

L'église romane de Wannebecq-Papignies, entourée d'un cimetière emmuraillé, est dédiée à saint Léger et remonte vraisemblablement au XIe s.

L'appareillage extérieur est en moellons de grès de Lessines, renforcé aux angles par des pierres calcaires.

Le choeur et la nef sont coiffés d'une bâtière d'ardoises.

Elle est dotée de nombreuses statues en bois polychromes des XIVe, XVe et XVIe siècles. Une grande chapelle gothique dédiée à saint Léger a été ajoutée au XVIe.
Elle contient d'intéressantes pierres tombales, de belles têtes de poutres sculptées et des fonts baptismaux romans en pierre bleue du XIIe.
 

Le Marais de Papignies couvrant quelque 20 ha s'étend sur la rive gauche de la Dendre, de part et d'autre de la voie ferrée Lessines-Ath.
On y trouve des roselières à grande glycérie avec, sur les bords, des fragments d'aulnaie et de saussaie ainsi que des roselières à phragmites australis.
Dans des peupliers morts sur pied, on peut observer trois espèces de pics : le vert, l'épeiche et l'épeichette. On y rencontre parfois des rapaces tels que l'effraie.

A Lessines, des bénévoles font revivre, par le Festin, le Cayoteu, la Procession des Pénitents ou récemment la Fête du Printemps, son passé glorieux.
Les jours entre Noël et les Rois indiquent le temps des 12 mois. (proverbe lessinois)

Parmi les personnalités nées à Lessines, on citera le peintre surréaliste René Magritte (1898-1967) et l'acteur Jean-Claude Drouot, éternel interprète du rôle-titre de Thierry la Fronde, de 1963 à 1966.

Sources et liens :

 

 

 

 

un vrai-faux pont Saint-Léger à Tours (Indre-et-Loire) ! 

 

Cette carte postale "datée de 1912" représente le Pont Napoléon, dédié à l'Empereur à la suite d'un de ses voyages en Touraine, et ouvert à la circulation dès 1855. Détruit en 1870 et reconstruit à l'identique en 1872, il est alors débaptisé et devient le Pont de Saint-Cyr. Au XXe siècle, il est remplacé par un ouvrage en béton armé.
Jamais il n'a été connu sous la dénomination de "Pont Saint-Léger". La légende doit donc être erronée, ce qui arrive parfois sur les cartes postales anciennes...

Merci, Sandra (assistante de conservation au Fonds Ancien de la Bibliothèque Municipale de Tours) pour ces infos !

 

 

 

 

... et un vrai-faux Prêt-à-Poster à Audincourt (Doubs) !!

 

L'on pourrait croire, en lisant

Vitrail de Saint Léger "Les Cinq Plaies"
Eglise du Sacré-Coeur 25 400 Audincourt
(oblitération du 23 mars 2000)

qu'un vitrail représente Saint Léger...
Que nenni ! Il s'agit d'une jolie coquille, qui mérite d'être soulignée...

pour percer le mystère et découvrir Audincourt

 

 

 

 

Un peu "tiré par les cheveux", car il n'y a pas de "saint"...
Mais les cartes sont jolies. Chapeau bas !

 

 

 

l'église St Léger d'Oyonnax (Ain)

La seconde guerre mondiale marqua d’une empreinte sanglante la région d'Oyonnax, cité choisie pour le défilé des maquisards le 11 novembre 1943 afin de faire connaître la réalité du monde résistant dans les maquis vis à vis des alliés, alors que l’armée allemande était dans les parages.

Oyonnax, dès ses origines, vit ses habitants mettre à profit les rigueurs de l’hiver pour tailler dans le bois des forêts voisines tous les objets ménagers ou agricoles dont ils avaient besoin. Le peigne en bois de buis trouve là son origine.


le blason de la ville d'Oyonnax

Une légende raconte qu’en 639, Clovis II, fils de Dagobert 1er, roi des francs, envoya à Genève une délégation chargée de demander pour lui la main de Bathilde, princesse saxonne d'une grande beauté, alors esclave du roi des Burgondes.
A la tête de cette délégation, Léodogarius, futur St Léger, vit sa litière accidentée à l’entrée du village d’Oyonnax au lieu dit “sous Nierme”.

Les Oyonnaxiens, habiles au travail du bois, eurent tôt fait de la réparer et, généreux, comblèrent les voyageurs d’articles de leur fabrication : magnifiques peignes de buis...

la rue piétonne face à l'église St Léger

Devenu évêque, conseiller de la reine Bathilde puis ministre de Childéric II, Léodogarius, en reconnaissance, concéda aux Oyonnaxiens le monopole de la fabrication des peignes dont usaient les guerriers francs, pour ordonner leurs longues chevelures. Ce privilège fit la fortune de la ville qui célébra Léodogarius, devenu St Léger, comme saint patron de sa prospérité.

 
Pour poursuivre la visite

 

 

 

La carte postale est ainsi légendée :
"Groupe de jeunes filles au Pardon de Saint Léger"
(Finistère)


 

Qui peut nous renseigner sur ce Pardon ?
  avril 2008 : Isabelle nous contacte

 

 

 

Alexis Saint-Léger Léger, dit Saint-John Perse (1887-1975)

Et nos poèmes encore s'en iront sur la route des hommes, portant semence et fruit dans la lignée des hommes d'un autre âge.

Alexis Saint-Léger Léger, dit Saint-John Perse

Fils de colon, il passera son enfance en Antilles et en gardera l'amour de la nature luxuriante.
Il arrive en France en 1899 et poursuit ses études à Pau puis à Bordeaux et s'oriente vers une carrière diplomatique.
Il sera secrétaire général aux affaires étrangères en 1933. Il est un grand voyageur, évite les milieux littéraires et se consacre à sa carrière.
En 1936, hostile à Hitler, il prône une intervention armée contre lui.

Il abandonnera ses fonctions officielles en 1940, chassé de son poste par les partisans de l’armistice, déchu de la nationalité française, radié de la Légion d’Honneur et privé de ses biens.

Il part aux Etats-Unis où il participe à la cause de la Résistance.
Il sera réintégré dans ses droits à la Libération mais ne reviendra en France qu'en 1957.
Il reçoit le prix nobel de littérature en 1960.

Pour mieux connaître Alexis Saint-Léger Léger,

 

 

 

l'église Saint Léger de Dernancourt (Somme)

 

Dernancourt est situé en Picardie, dans la Somme.
Village du Pays du Coquelicot, il comptait 452 habitants en 1999.
En 1736, il y en avait 350 habitants, et 520 en 1865.
Il s'étend sur une superficie de 663 ha.
 

 

Le département de la Somme fut le théâtre de violents combats durant la 1re guerre mondiale, lors de la bataille de la Somme de 1916 et de l'offensive allemande de 1918.

Dernancourt ne fut pas épargné.

Le village fut le lieu d'un meurtrier champ de bataille où les soldats du Royaume-Uni dont de nombreux Australiens combattirent et tombèrent pour la libération de notre pays (la bataille de Dernancourt).


l'église Saint Léger

Le cimetière militaire de Dernancourt atteste aujourd'hui du lourd tribut payé à la France par les jeunes de ces nations.

Pour lire la suite et découvrir "les églises" Saint Léger
(avant destruction et en reconstruction)

 

 

 

 

 

  

 

http://www.stleger.info