a cup of humour ? 

   

 

Saint-Léger, ami de d'Artagnan

 

d'Artagnan
gravure en frontispice des "Mémoires de d'Artagnan", de Gatien Courtils de Sandras

(...) D'avril à décembre 1672, le Roi nomme d'Artagnan Gouverneur de Lille.
Autre marque d'estime, d'Artagnan est nommé "maréchal de camp". Cette même année, Louis XIV est entré en guerre contre la Hollande.

En juin 1673, il arrive, avec une armée de 45 000 hommes, dont les 2 Compagnies de Mousquetaires, devant Maëstrich pour en faire le siège. Vauban est chargé des travaux de préparation. De nombreux assauts au cours desquels les Mousquetaires "font merveille" ont lieu.

Le 25 au matin, le jeune duc de Montmouth se lance, à découvert, à l'assaut d'une barricade, sous la mitraille de l'ennemi. Pour le secourir, d'Artagnan s'élance avec ses hommes. Après un combat acharné, la barricade est emportée... mais, au cours du combat, une balle de mousquet frappe d'Artagnan en pleine tête.
Plusieurs mousquetaires mourront en essayant de ramener son corps ; un maréchal des logis, monsieur de Saint-Léger, y parviendra et sera récompensé de sa bravoure par le Roi. La ville capitulera le 30 juin.

Louis XIV écrivit à la Reine : "Madame, j'ai perdu d'Artagnan, en qui j'avais toute confiance et qui m'était bon à tout" (...)

Source : http://ancre.chez.tiscali.fr/capetiens/artagnan/artagnan.htm

Page spéciale sur d'Artagnan
et Adrien Malaisé de Saint-Léger

 

 

 

l'église Saint-Léger de Vendlincourt (Suisse)

 

Pour voir une carte
du canton du Jura suisse,

 

Le village de Vendlincourt est situé dans le Jura suisse, à 7 km au nord-est de Porrentruy. Sa superficie est de 912 ha, et l'altitude de 440 m. Il s'est construit autour de la source de la Vendline, affluent de l'Allaine.
Magnifiques promenades à travers champs et bois, et découverte de l'étang.
Evolution démographique comparable aux autres communes ajoulotes : 794 habitants en 1900, 494 en 1918, 615 en 1950, 573 aujourd'hui.

 

"D'azur au sautoir d'or accompagné en chef d'une fleur de lys du même", ainsi se définissent dans le langage héraldique les armoiries de Vendlincourt.
La commune a repris les armoiries de l'ancienne famille noble du village.

L'agriculture et le bétail constituèrent longtemps les activités économiques principales des habitants, complétées par l'exploitation d'une carrière et le commerce du sable et du bois, de même que par la fromagerie et la saboterie. Vers le milieu du XIXe, l'horlogerie apparaît et occupe alors une bonne partie de la population. L'horlogerie fut par la suite supplantée au profit d'autres activités industrielles.
Les forêts ont une surface de 320 ha. Leur exploitation constitue une importante source de revenus, dont l'exploitation a permis l'implantation d'une scierie de grande envergure.
La fête du village dure 3 jours et a lieu le 2e week-end du mois de juillet.

 

 

Le bâtiment administratif avait été construit sur pilotis, il regroupe également l'école.

L'église Saint-Léger date de 1817. Agrandie de moitié en 1840, elle subit des restaurations en 1900, 1919 et 1986. Le maître-autel, l'autel et le tabernacle sont le fruit du sculpteur Arnold Stékoffer en 1986. Les vitraux actuels datent de la même année.

Né en 1946 à Bure, Jean-Claude Guélat étudie la peinture à Saint-Paul-de-Vence et à Montparnasse. Il est aussi l'élève d'André Bréchet pour acquérir la technique du vitrail.
Jean-Claude Guélat se consacre uniquement à l'art pictural depuis 1973.

Sources :

 

 

une pension de famille Saint-Léger à Tharon-Plage (44)
 

 

Cette "Villa Saint-Léger", alors en Loire-Inférieure (devenue la Loire Atlantique), existe-t-elle toujours du "côté des pins" ?

du nouveau en février 2005 !

  

 

une enluminure
du saint Léger

 

Cette enluminure représentant le saint Léger se trouve dans un "bréviaire à l'usage de Paris" daté d'aux environs de 1414. Ses décors sont attribués à 3 enlumineurs, dont le Maître de Bedford et le Maître de Boucicaut.

Le site Enluminures permet de consulter les reproductions numériques des enluminures et éléments de décor des manuscrits médiévaux conservés dans les bibliothèques municipales françaises.
Vous y ferez de délicieuses visites virtuelles (le Moyen-Age à table, les travaux des champs, les rois de France, la chasse, les sciences, la guerre...)
Source :
http://www.enluminures.culture.fr/documentation/enlumine/fr/

vers 1414 - le saint Léger

 

 

 

l'église Saint Léger d'Aveizieux (Loire)

 le village d'Aveizieux surplombant la plaine du Forez

Situé à 593 m d’altitude sur une superficie de 900 ha, Aveizieux fait partie du canton de St-Galmier dans le département de la Loire (42), à 15 km au nord de St Etienne, et 80 km à l’ouest de Lyon.
La population est en constante évolution depuis 1954 : un peu plus de 750 habitants alors, plus de 1250 aujourd'hui.

Créé en 1990 pour servir de blason au Comité de Jumelage nouvellement fondé, ce blason a été adopté par la Municipalité en 1992 pour devenir le logo officiel de la commune. Il est composé d’une navette de métier à tisser garnie de fil rouge, croisée avec un épi de blé sur fond bleu.

Ces objets représentent les 2 principales activités professionnelles ayant occupé la plus grande partie des habitants de la commune pendant le 19e et le 20e siècle : la passementerie (tissage de rubans) et l’agriculture. La couleur bleue rappelle le bleuet qui fleurit dans les champs de blé mais aussi l’eau, source de vie, et la 1re couleur du drapeau français. C’est également la couleur du maillot de l’Association Sportive de Football. La couleur rouge rappelle le coquelicot, compagnon indissociable de l’épi et du bleuet, le sang également source de vie ainsi que la 3e couleur du drapeau français.

L'église actuelle a été reconstruite en 1865-1866 sur une ancienne église, en conservant de cette dernière les 2 chapelles situées vers le clocher et le clocher lui-même. L'église Saint Léger fut restaurée en 1998 et 1999.

(...) "Probablement que la vieille statue de Saint Léger qui se trouve au-dessus de la petite porte du clocher appartient à une époque antérieure à 1694, ainsi que la grosse cloche. La petite cloche date de 1811 seulement" (...)
Extrait de "Souvenir de l’érection de la statue de ND du Bon-Secours" édité en 1890

 le village en automne

Pour visiter le village et son église : http://www.ifrance.com/AVEIZIEUX/index.htm

 

 

 

Qui sait danser la St-Leger's Round ?

 

(...) Des descriptions, des gravures et des peintures du Moyen-Âge permettent de reconstituer, en partie, la fête de mai.

Elle débutait par le choix d'un arbre que l'on baptisait le "mai" et qui était situé à l'intérieur du village ou dans une clairière située près du village. Ce "mai" constituait l'élément principal de la fête autour duquel s'exécutaient toutes les danses.
Ce rite était une façon de célébrer la renaissance de la nature au printemps après l'engourdissement de l'hiver. L'arbre ou le mât, c'est-à-dire le "mai", symbolisait l'esprit de la nature à qui l'on rendait hommage et à qui l'on commandait la fertilité pour une bonne récolte durant l'été (...)

(...) La fête de mai et les traditions qui s'y rattachent se retrouvent jusqu'en Angleterre : on choisissait un "Lord" et une "Lady" de mai qui étaient personnifiés par Robin Hood et Lady Marian. Les danseurs attachaient des petites clochettes à leurs chevilles, genoux et parfois à leurs bras. Des plumes et des guirlandes complétaient le costume des danseurs. On y dansait "Greensleeves", la danse de mai, ou "Sellenger's Round", qui signifie en réalité "St-Leger's Round", une des plus vieilles danses anglaises existant encore de nos jours (...)

Source : http://vitrifolk.apinc.org/generalites-fetes.html

Si votre anglais le permet,

 

 

 

  


Ville d'Evreux

un faubourg St Léger, à Evreux (Eure)

"Parler d'Evreux, préfecture de l'Eure, c'est raconter ses cicatrices de poste de garnison jusque sa reconstruction d'après guerre, c'est la voir telle qu'elle est aujourd'hui, ville verte de la vallée de l'Iton, plantée de parcs, bordée de forêts et de plaines. Son centre ville rénové, les maisons à pans de bois restaurées, les prestigieux édifices constituent l'attrait touristique de la ville."

La seconde guerre mondiale dévastera une grande partie du centre ville : en juin 1940, Evreux subit l’assaut des bombes allemandes. Ce sera le signe de la Résistance. Au cours de l’été 44, les Alliés cette fois rasent les quartiers de la Madeleine et de la Gare... En octobre 1944, le Général de Gaulle, devenu chef du gouvernement provisoire, salue le courage de cette ville qui, en 1949, sera élevée à la double distinction de la Légion d’Honneur et de la Croix de Guerre. Les troupes US resteront basées à Evreux jusqu'au milieu des années 60.

 

C’est grâce aux dotations de Rollon (IXe siècle) que fut édifiée la cathédrale, sur l’emplacement d’une basilique dédiée aux cultes romains.
Consacrée par l’archevêque de Rouen en 1076, elle brûla dans un incendie en 1119 pour être rebâtie à partir de 1126. Sa physionomie sera modifiée et enrichie au fil des siècles.

 

La 1re qualité d'Evreux réside dans ses espaces verts (80m² par hab) et sa rivière, l'Iton, qui traverse le cœur de la cité ébroïcienne. L'agglomération compte 85 000 habitants et bénéficie, à moins d'une heure de Paris, d'une situation géographique privilégiée qui en fait un carrefour d'échanges et une capitale économique.

 

Tout savoir sur Evreux :

Page spéciale sur le faubourg St Léger,
avec des cartes postales anciennes.

 

 

 

 

 

 

  

 

http://www.stleger.info