on nous attend !

 

 

 

carte d'identité de Boissy-Saint-Léger début 2013

Nombre d'habitants : 16 945 (au 1er janvier 2013)
Altitude : 38 à 101 mètres
Communauté d'Agglomération du Haut-Val-de-Marne
Canton de Boissy-Saint-Léger
Nos quartiers : Bois-Clary, Centre-Progrès, Gare-Savereau, La Haie Griselle
Maire : M. Régis Charbonnier
Ville fleurie 3 fleurs ; capitale des Orchidées
Gentilé : Boisséens et Boisséennes

 

 

 

 

 

article du Parisien du 12 avril 2013

 

Un sanglier géant se promène en ville

Pour fêter le prochain rassemblement des Saint-Léger de France et d'ailleurs, la commune a imaginé une animation insolite. Un sanglier géant se promène depuis quelques jours dans la ville : il était, hier après-midi, devant l'école Amédée-Dunois. Les 17 et 18 mai, des représentants de 73 communes ayant Saint-Léger dans leur nom seront présents en ville pour un rassemblement folklorique.
Au programme : visite du centre d'entraînement des trotteurs de Grosbois, serres Vacherot-Lecoufle… À cette occasion, les organisateurs recherchent toujours des habitants acceptant d'ouvrir leurs portes aux visiteurs d'ailleurs. Ce rassemblement existe depuis 1996 et Boissy-Saint-Léger entend bien préserver la tradition

 

 

 

 

article du Parisien du 18 mai 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l'histoire de notre ville

Plus de la moitié des 894 hectares de la commune est couverte par les parcs boisés des châteaux de Grosbois et du Piple, et par la forêt Notre-Dame. Boissy a été érigé en paroisse, sous le vocable de saint Léger, vers le VIIIe siècle. La seigneurie de Boissy-Saint-Léger, dont dépend le Piple, appartient à l'abbaye de Saint-Maur, et la terre de Grosbois à celle de Saint-Victor de Paris.

En 1563, l'abbaye de Saint-Victor cède la terre de Grosbois à Raoul Moreau, trésorier de l'Épargne. Son gendre, Nicolas de Harlay, baron de Sancy, qui fait édifier un château sur le domaine à partir de 1597, acquiert la seigneurie de Boissy en 1599. A partir de cette date, le seigneur de Grosbois est aussi seigneur de Boissy-Saint-Léger.

Charles de Valois, duc d'Angoulême, fait agrandir le château entre 1616 et 1650. Maurice de Saxe habite le Piple de 1745 à 1750, et Mahé de la Bourdonnais, de 1751 à 1753. Achille de Harlay, président du Parlement de Paris, possède Grosbois de 1 701 à 1712, et Germain Louis de Chauvelein, secrétaire d'État aux affaires étrangères, de 1 731 à 1762. Le comte de Provence, frère de Louis XVI, est le dernier seigneur de Boissy-Saint-Léger.

Barras, chef du Directoire, réside à Grosbois entre 1797 et 1801. Sommé de quitter la France, il vend le domaine au général Moreau qui doit lui aussi s'exiler. Le maréchal Berthier rachète Grosbois en 1805. La famille de Wagram conservera le domaine jusqu'en 1962. Propriétaire du Piple de 1812 à 1819, Schulmeister, chef de police secrète de Napoléon, le cède au banquier Conrad Hottinguer en 1810. Ses descendants en sont toujours possesseurs.

Boissy-Saint-Léger est desservi par le chemin de fer de Vincennes, depuis la gare de Bastille, à partir de 1874. Elle reste une petite ville d'allure provinciale et tranquille. Entre les deux guerres, la population double à la suite de la construction, sur le plateau, des lotissements du Progrès et du Bois-Clary. En 1936, elle atteint 2 600 habitants.

La réalisation, durant les années 1960, de plusieurs résidences représentant près de 800 logements, dans les quartiers du Centre et de Savereau, porte le nombre d'habitants à 5 200 en 1968. Après l'entrée en service, le 14 décembre 1969, du RER qui met Boissy-Saint-Léger à 30 minutes du Châtelet, un nouveau quartier - la Haie Griselle - comportant 2 600 logements, est construit dans la plaine, entre 1973 et 1984.

Aujourd'hui, la population atteint presque les 17 000 habitants, douze fois plus qu'en 1920. Depuis 1966, Grosbois abrite un centre d'entraînement des trotteurs de réputation internationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

nos espaces verts

191 de ces 648 hectares d'espaces verts sont ouverts au public, situation exceptionnelle pour une ville de la proche banlieue parisienne. La ville possède de nombreux squares : Henri-Dunant, Maréchal Berthier, Fernand Fourcade, chemin des Glaisières, Hautes-Varennes. Le quartier de la Haie Griselle présente la particularité de n'être traversé d'aucune voie ouverte aux véhicules, la priorité ayant été donnée aux circulations douces dans un domaine de lacs et de décors naturels paysagers.

La qualité reconnue de son fleurissement par les services municipaux a permis à Boissy-Saint-Léger d'obtenir sa troisième fleur au Concours national des villes fleuries, après avoir été récompensée de nombreux prix départementaux.

La commune, dans le cadre de son plan local d'urbanisme, protège un certain nombre d'arbres remarquables comme des séquoias de la place Fourcade.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

les chocolats Janin

Chocolatiers, de père en fils, depuis 1950, Stéphane Janin est un des rares à maintenir la tradition. Dans son atelier de Boissy-Saint-Léger, au 48 rue de la Procession, il transforme les fèves de cacao en chocolat brut d'exception, destiné aux gourmets amateurs de vrai chocolat.

La chocolaterie Janin est l'une des 12 dernières petites chocolateries existant en France. Si aujourd'hui, les "grands" du chocolat se retrouvent tous dans des groupes multinationaux, les Grands Maîtres Artisans du chocolat se font, eux, de plus en plus rares.

Pralinés, truffes, assortiments, les chocolats sont issus des meilleures fèves et préparés artisanalement avec le plus grand soin par le maître artisan Janin et son équipe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la capitale des orchidées

C'est en 1886 qu'Henri Vacherot, ancien jardinier de la duchesse de Galliéra, crée un établissement d'horticulture générale au sein duquel une serre est réservée à sa collection d'orchidées. Il installe son établissement vers 1900 à la Tuilerie, rue de Valenton. En 1913, il s'associe à son gendre, Maurice Lecoufle, sorti major de l'école d'horticulture de Versailles. Maurice Vacherot, fils d'Henri Vacherot et frère d'Henriette Lecoufle, est l'un des précurseurs de la culture des orchidées hybrides. La maison Vacherot-Lecoufle gardera pendant plus de 10 ans le secret de la maîtrise des semis de phalaenopsis. Marcel Lecoufle, le fils d'Henriette Lecoufle et petit-fils d'Henri Vacherot, a fondé son propre établissement en 1947, rue de l'Eglise.
Il cultive aussi des plantes exotiques rares, aracées, broméliacées, plantes carnivores.

La concurrence, des problèmes de rentabilité, le coût de plus en plus élevé du chauffage des serres, le décès de sa fille Geneviève le 16 juillet 2011, ont conduit Marcel Lecoufle à cesser l'activité de l'entreprise le 9 décembre 2011, au grand désespoir de sa petite-fille Isabelle. Le muséum d'histoire naturelle de Paris, le Sénat, le Jardin botanique de Montréal, des collectionneurs se sont porté acquéreurs des collections. Philippe Lecoufle, son neveu, propriétaire de l'entreprise Vacherot-Lecoufle sur le site historique de la Tuilerie, en a repris une partie. Il est le seul aujourd'hui à perpétuer l'histoire familiale des Vacherot et des Lecoufle.

Membre de la société française d'orchidophilie, botaniste, photographe, correspondant du muséum d'histoire naturelle de Paris, Marcel Lecoufle était un spécialiste mondialement reconnu. Sa fille, Geneviève, et sa petite fille Isabelle avaient repris le flambeau en 1978. C'est aux efforts conjoints de cinq générations d'orchidéistes que Boissy-Saint-Léger a acquis la réputation de capitale des orchidées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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