la "nouvelle" poste, construite en 1913

 

 

 

 

 

 

 

 

 

quartier de la mairie et route de la gare - oblitération de 1942

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

Vers 1835, la commune acquiert deux bâtisses situées tout près de l'église paroissiale. L'une devint mairie, avec maison d'école des garçons. Elle est tenue par un instituteur aidé d'un adjoint. L'instituteur est secrétaire de mairie et habite dans les locaux. L'ensemble fait 75 m² et deviendra, beaucoup plus tard, des logements :

L'autre devient école communale de filles le 6 mai 1841 et est tenue par des religieuses :

La population s'accroît considérablement.
Après l'agrandissement de l'église, on construit la nouvelle mairie en 1875, avec maison d'école de garçons. 
La construction est en pierre de taille simple de Chagny, localité voisine de 35 km. Le préau et la clôture datent de 1886 :

Un campanile ajouré surmonte l'édifice, signe de prospérité !

En 1886, la population est de 1100 habitants, dont 185 enfants fréquentant l'école.
Le 13 juillet 1887, l'école est laïcisée.
Une souscription est lancée aussitôt pour la construction d'une école libre de filles
.
En février 1888, la direction est confiée aux mêmes religieuses. Elles sont à cette époque au nombre de quatre.
Le fonctionnement de cette école est assuré par différents bienfaiteurs et fait office de petit pensionnat qui permet aux soeurs de vivre :

photo actuelle de ce bâtiment

La première école communale de filles est devenue en 1887 la Poste, auparavant desservie par Epinac :

En 1905, avec la loi de séparation des Eglises et de l'Etat, une école laïque de filles est construite. Elle est en pierre de taille de Lally, territoire communal :

Une nouvelle poste est construite en face en 1913 :

Les soeurs retournent à leur première école, devenue vacante, et enseignent le catéchisme.
Au rez-de-chaussée de cette bâtisse "multi-usages" s'est installée l'infirmerie de la mine.
Puis la mine a fermé, la raffinerie aussi... Le temps a passé.

Vers 1960, une grande partie des élèves ira aux cours complémentaires à Epinac.
En 1975, le regroupement des classes se fait dans les locaux de l'école des garçons :


lors de la rénovation récente du bâtiment, l'enduit de la façade principale a été dégagé

C'est le regroupement pédagogique avec Sully en 1984 et la création d'une école maternelle à St Léger.
L'école des filles, libérée depuis 1975, devient salle des fêtes.

la niche de Saint Joseph, dernier témoin de l'école libre

Sources :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

le château de Champsigny, de nos jours

 

le château de Champsigny

Arr. Autun, c. Epinac, Saône-et-Loire - à 20 km au NE d'Autun, par la RD 151

Propr. : Duc de Magenta / On ne visite pas / A flanc de coteau

Hist. : Ce fief, tenu de Dracy-Saint-Loup, est entre les mains des Champsigny au XIVe s., puis, à la fin du XVe s., de Robert et Louis de Bournonville qui possèdent "maisons, granges, portail, verger,... une maison appelée la sale".

Descr. : Il ne reste du petit château de Champsigny qu'une porte d'entrée et une tour carrée. La tour, construite en pierres et percée de fenêtres rectangulaires, est haute d'un étage qui comporte une grande salle avec une cheminée ; elle est accolée à une tourelle carrée qui renferme l'escalier auquel on accède par une porte encadrée de pilastres ; de petites volutes ornent l'encadrement des fenêtres de la tourelle. Ces constructions sont dans le prolongement de la porte monumentale, appareillée en pierres, dont les ouvertures verticales indiquent qu'elle était faite pour commander un pont-levis, et qui est couronnée de mâchicoulis portés sur de fortes consoles. La porte elle-même est cintrée et encadrée d'un bandeau rectangulaire garni de chaque côté par une large rosace, et surmonté d'un écusson tenu par deux dragons, sur lequel on reconnaît une croix. Deux canonnières ont été aménagées de part et d'autre de la porte.

Source : Le guide des châteaux de France - Saône et Loire - Ed. Hermé - 1985

 

 

 

 

 

 

 

 

 

photo - carte postale datée du 15 août 1913

 

 

 

La famille de M. Gaston Fouquet pose devant la façade nord de sa maison.
Les époux Fouquet auront 4 enfants, dont Maurice présent sur la photo.
Ils agrandiront la maison d'une aile, côté ouest.
A cette époque, Gaston Fouquet est l'ingénieur et directeur de l'usine des schistes appartenant à la SLSB
(voir chapitre "L'histoire du charbon")

 

 

 

cachet de 1927 - SLSB (Société Lyonnaise des Schistes Bitumeux)

 

 

  

 

 

 

l'ancien café de la famille Chaussin

 

 

 

 

 

 

vue aérienne de St Léger du Bois en 1966

 

 

 

 

 

 

le quartier de la gare

 

 

 

 

 

 

1985 - le château de Lally, ayant appartenu aux Mac-Mahon

 

 

 

la façade ouest de Lally, fief dominant de St Léger

 

le château de Lally

Arr. Autun, c. Epinac, Saône-et-Loire - à 22 km au NE d'Autun, par la RD 26

Propr. : M. Pereau - On ne visite pas. Le petit château de Lally, situé à l'extrémité du hameau, se trouve dans la vallée, au bord du ruisseau de Lacanche.

Hist. : Le château est attesté dès le XIIIe s. Il passe au début du XVe s. aux Bréchard. Denis Poillot, président au Parlement de Paris, que François ler envoya en ambassadeur auprès du roi d'Angleterre, en fut seigneur dans le premier tiers du XVIe s., puis le vierg d'Autun Jacques Bretagne entre 1566 et 1574. Au XVIIIe s. on le retrouve entre les mains des Mac-Mahon. Il sert actuellement d'exploitation agricole.

Lally - tour barlongue entourée de bâtiments

Descr. : Une grosse tour barlongue à trois étages, appareillée en pierres, semble être la partie la plus ancienne du château ; les fenêtres qui l'éclairent au S, vers la cour, ont été remaniées à plusieurs époques ; au N, une belle fenêtre à meneau cruciforme encadrée de pilastres cannelés et surmontée d'un fronton de style Renaissance paraît avoir été ouverte à l'époque de Denis Poillot ; au-dessus subsistent deux baies géminées. De ce côté N, le mur de gros appareil se poursuit de part et d'autre de la tour ; il formait le mur d'enceinte polygonal du château fort. Vers l'E, un bâtiment moderne à usage agricole s'y appuie. Vers l'O, un corps de logis faisant retour d'équerre est venu s'appuyer contre ce mur : des corbeaux de mâchicoulis subsistent à l'angle extérieur ; un pignon et des traces de fenêtres de style classique indiquent plusieurs remaniements subis par ce bâtiment. Dans la cour, une tête noyée dans la maçonnerie et plusieurs fragments de sculptures sont encore visibles. Les anciens fossés forment bief vers le N où se trouvait un petit moulin abandonné. Un bâtiment de communs date du XVIIe s.

Source : Le guide des châteaux de France - Saône et Loire - Ed. Hermé - 1985

 

 

 

 

 

le château de Sully
demeure de la famille de Magenta
et lieu de naissance du maréchal de Mac Mahon
avec ses 4 faces différentes et ses 365 fenêtres

dessin gravure du XIXe siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Madame de Sévigné avait surnommé en son temps le château de Sully "le petit Fontainebleau de la Bourgogne" et Bussy-Rabutin pensait que c'était là la plus belle cour d'honneur de France. Ci-dessous 2 clichés récents du château de Sully, signés Chantal Pitelet, que nous remercions :

 

 

 

 

 

 

 

utre page de cartes postales anciennes ici
ues récentes du village là

 

 erci de fermer l'agrandissement sinon.

 

 

http://www.stleger.info