La paroisse a honoré saint Léger

 

6 octobre 2014

Dimanche, la paroisse Sainte Jeanne de Chantal honorait saint Léger.

Hier, la paroisse a honoré saint Léger, Léodégar (Léodegarius en latin).
L’église du village a fait le plein de fidèles pour cette messe célébrée par le père Jean-Noël Guillot, assisté de Philippe Aubert, diacre.

le Père Jean-Noël Guillot célébrait l'office- - photo Yves Mermet-Bouvier

Le groupe Résonance Trad, de Chissey-en-Morvan, précédait en musique l’entrée des deux officiants.

La violente pluie a a quelque peu gâché la procession de l’église à la salle des fêtes pour le vin d’honneur offert par la mairie.

Ensuite, une centaine de convives ont partagé le repas avec aspic au jambon et betteraves et haricots verts en salade, suivis d’un rôti de veau à la niçoise accompagné de pommes de terre en salade, la tartelette était précédée de fromage frais à la crème. Résonance Trad a assuré l’ambiance musicale tout au long de l’après-midi.

Dans l’annexe de la grande salle une exposition retraçait l’histoire de Saint-Léger dans le passé et actuellement.

le groupe Résonance Trad-animait cette belle journée - photo Yves Mermet-Bouvier

© Le Journal de Saône et Loire 


         

 

Une messe pour Léodégar

 

8 octobre 2013

Une belle fête patronale a eu lieu dimanche à Saint-Léger-sous-Beuvray pour honorer Saint Léger. Messe morvandelle, repas et musique trad ont ponctué la journée.

Dimanche, à Saint-Léger-sous-Beuvray, la paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal honorait saint Léger. Saint Léger, Léodégar (Leodegarius en latin) est né en 616 à la cour du roi de Neustrie Clothaire II. En 636, il est nommé diacre et archidiacre. En 663, il est nommé évêque d’Autun. En 676, il se livre comme otage pour sauver Autun assiégé, il est envoyé en résidence surveillée chez les religieux de Fécamp. En 678, il meurt la tête tranchée et sera canonisé en 681 par Clovis III et les évêques.

Dimanche, à 10h30, une messe morvandelle a été concélébrée dans l’église par le père Jean Noël Guillot, le père Jean-François Arnoux, le père Alexandre, en présence de Philippe Aubert et Georges Vieillard, diacres. André Barret, maire de la commune, et des membres du conseil municipal étaient bien sûr présents.

Après la cérémonie à l’église, tous les participants ont rejoint la salle des fêtes, accompagnés musicalement par le groupe Résonance trad de Chissey-en-Morvan que dirige Paul Gaboriau, pour l’apéritif offert par la municipalité.

Ensuite, environ 90 personnes se sont attablées pour partager le repas préparé par les bénévoles de la paroisse.

L’après-midi s’est poursuivi dans une chaleureuse ambiance avec la projection de diapositives retraçant la vie locale de 1900 à nos jours, puis avec des chants et danses morvandelles accompagnés par Résonance trad.

© Le Journal de Saône et Loire 


 

 

Personnage du Morvan,
Marcel Corneloup nous a quittés

 

30 juin 2010

L’homme qui a su faire vibrer la musique et le chant choral en France et dans le monde est décédé la nuit dernière, à l’âge de 82 ans. Ancien maire de St Léger sous Beuvray, il a construit la Maison du Beuvray sur les hauteurs de son village morvandiau pour faire entendre la douceur de cet art de la musique et de la polyphonie.
Enseignant de formation, il n’a eu de cesse de prolonger sa pédagogie de maître d’école avec des cours de musique. Deux rencontres changèrent sa vie : un Père jésuite qui lui donnera un sens spirituel et César Geoffray, le fondateur du mouvement choral "A Cœur Joie". Celle-ci le mena vers la création de sa première chorale du coté de… Mekhnès au Maroc.

Quelles chorales n’ont pas chanté sur ses musiques et ses arrangements. Détaché de l’Education Nationale, il fait connaître le chant choral en partant du principe que tout le monde sait et doit chanter. Grâce à lui naîtront les Choralies de Vaison la Romaine où des milliers de chanteurs et choristes se retrouvent tous les trois ans.
Que de chemin parcouru quand on regarde son action et surtout quel aboutissement lorsqu’en 2008 la Maison du Beuvray devient la Maison de la Voix et de la Polyphonie en Bourgogne. A quelques jours du festival Musique en Morvan, Marcel Corneloup dirigera de là-haut des choristes qui auront à cœur de lui rendre ce qu’il a si bien donné.

© JC Reynaud - Le Journal de Saône et Loire


                                      
 

Reconnaître les champignons
sur les pentes du Beuvray
La mycologie est un art
qui engage prudence et attention !

 

22 septembre 2008

Activité de saison, la cueillette des champignons oblige à certaines précautions. Afin d'y répondre dans les grandes lignes, le comité des fêtes de Saint-Léger-sous-Beuvray a tenté de sensibiliser le public lors d'une sortie de terrain encadrée par un mycologue averti, Jean-Pierre Dechaume.

Quand il s'agit de parcourir les bois à la recherche de champignons et en expliquer tous les mystères, Jean-Pierre Dechaume est toujours partant. C'est donc avec beaucoup de plaisir qu'il a accepté l'invitation de Mme Viellard-Baron, présidente du comité des fêtes. Cette sortie n'avait pas pour but unique la cueillette des champignons comestibles mais surtout l'étude des différentes espèces. Les participants sont revenus ravis de cette promenade et, au retour au bourg, ils ont longuement disserté avec le spécialiste sur leurs trouvailles. Ils sont tous de la région, cueilleurs occasionnels comme de nombreux Morvandiaux qui aiment à voir rissoler dans leurs poêles girolles, cèpes, coulemelles et autres douceurs qu'offre la nature. Évelyne et Martine, à l'instar des autres apprentis mycologues n'ont pas caché pas leur satisfaction : "Nous avons l'habitude d'aller à la recherche des champignons mais seulement ceux que nous connaissons, les plus courus. C'était intéressant. Aujourd'hui notre guide nous a appris à reconnaître de nombreux champignons vénéneux, ce qui va nous permettre d'éviter les grosses erreurs. En plus, la balade dans la hêtraie du Beuvray était très agréable".

Évidemment, lorsqu'on a la chance d'avoir comme capitaine un mycologue reconnu par ses pairs, membre actif de la société d'histoire naturelle d'Autun, de la société mycologique de France... ce genre de sortie ne peut être que bénéfique.

Petit, il est tombé dans la potion magique.

Jean-Pierre Dechaume est un enfant du pays. Natif de La Grande Verrière où il réside encore aujourd'hui, il est tombé dans la potion magique tout petit et celle-ci était bourrée de champignons. Cette passion ne l'a jamais quitté. Il a répertorié sur le Morvan, un petit bout de la Nièvre et sur l'Autunois jusqu'au Creusot et Montceau-les-Mines, pas moins de 2 700 espèces. Ces trois dernières années, il a étudié, connu et reconnu, 300 sortes de champignons nouveaux.
Sacré travail et, en toute humilité, il explique : "La mycologie n'est pas une science exacte, c'est une approche permanente. Etre sur le terrain et aussi avoir sans cesse le microscope et les bouquins a portée de main... En mycologie, il faut être prudent et attentif, on sait qu'on n'en verra jamais le bout".
Nos coureurs des bois de ce jour se sont trouvés, pour certains, face à des espèces dont il ignoraient l'existence. Des espèces curieuses, parfois surprenantes comme ces champignons très odorants : le meunier, qui a une odeur de farine très prononcée, l'hébélome sacharideus qui sent le sucre brûlé ou encore, le chitocybe anisé qui fleure bon l'anis...
Le Morvan est une région qui a l'avantage d'avoir des collines avec des pentes exposées au chaud, au froid ou à l'humidité, ce qui crée une grande diversité et donne généralement une collecte de champignons souvent généreuse.

Deux participants très attentifs devant les 3 sortes
de champignons vénéneux découverts dans les bois :
l'amanite phalloide, l'amanite vireuse, le cortinaire couleur de rocou

De la girolle au rosé des prés

Si le spécialiste préfère l'étude plus théorique de toutes les espèces, il veut bien parler un tout petit peu des comestibles les plus connus. On peut retenir pour le novice quelques renseignements : la girolle de printemps se trouve dans les bois situés sur le versant sud. Elle n'a pratiquement besoin que de l'eau, les années pluvieuses donnent des récoltes prolifiques. Le cèpe d'automne, cèpe de Bordeaux, est sur les versants humides. Il y en a peu cette année mais 15 jours de grosses chaleurs pourraient changer la donne. Sur le versant nord et humide, c'est là qu'on localise le plus d'espèces à la fin de l'été. Quant aux rosés des champs, si l'herbe est trop haute et trop verte, il y en aura peu. Les espèces n'ont pas de réactions communes et réagissent différemment à la chaleur et à la pluie. On notera aussi que le milieu est important et qu'on ne trouvera pas les mêmes champignons sous les feuillus, les épicéas, les peupliers, les tourbières ou les prairies. Ne cherchez pas de champignons sous les douglas, rien n'y pousse !

Roland Letellier
© Le Journal de Saône et Loire
  


                                      
 

Balade pour les associations de la commune

 

15 août 2008

La première marche organisée par l'ensemble des associations du bourg était un essai. Le comité des fêtes, l'association sportive du Beuvray et les sapeurs pompiers ont en définitive passé un bon moment.

Départ pour une petite randonnée de 5 ou 10 km, selon sa forme.

Deux parcours étaient proposés aux participants, 5 ou 10 km, selon le courage des uns et des autres. Les marcheurs ont fait un passage par la maison du Beuvray, le Croux et son centre équestre et les hameaux de Collonges et de Chevigny. La bonne humeur a accompagné les pas des participants de même que le soleil a agrémenté cette balade.
Ce fut une bonne mise en forme pour ces bénévoles qui seront à pied d'œuvre le 15 août prochain, pour la fête morvandelle. Cette fête se tiendra sur la grande place du village.

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Les 6-15 ans sur le chemin des "queules"

 

15 août 2008

Tous les jeudis à 13h30, jusqu'au 28 août, le musée propose un atelier pour les 6-15 ans, intitulé : le chemin des « Queules ». Que sont les queules ?
D'abord, un mot du patois local qui désigne les arbres ou les morceaux de bois tordus et noueux qui sont les vestiges des anciennes haies qui séparaient les pâturages.
"A l'origine, souligne Vincent Guichard, ce sont des jeunes pousses de hêtres qui étaient rabattues à l'horizontale et enlacées pour empêcher le passage du bétail. "
Depuis un siècle, ces pousses sont devenues de grosses tiges sculpturales qui défient l'imagination.
C'est dans cet univers, sur les pentes de la forêt de Bibracte, que les jeunes vont se familiariser avec les arbres et les queules.

Apprendre à observer, reconnaître, sentir les arbres

Ces ateliers du jeudi sont bilingues, néerlandais et français. L'atelier se fait sous la conduite de deux animatrices qui, chacune dans leur langue, vont faire découvrir les arbres aux jeunes "stagiaires" pendant 2h30. Les enfants vont apprendre en s'amusant. Jeux sensoriels, jeux d'observations dans la nature. Ils iront ensuite à la découverte de l'exposition du peintre Jean Pierre Garraut, "le peintre des queules", qui expose au musée jusqu'au 16 novembre, pour essayer d'y retrouver ce qu'ils ont observé dans les sous bois du Beuvray.

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Le Tree Climbing, une activité plutôt physique

 

21 juillet 2008

Pour la 5e année consécutive, Bibracte organise sur le mont Beuvray des activités de Tree Climbing (grimpe d'arbres). Cette prestation qui correspond parfaitement à l'image de Bibracte est organisée en partenariat avec la société Tree Climbing France implantée à Nevers.

Dans un esprit de découverte et de respect de la nature petits et grands peuvent s'initier à cette discipline sportive à part entière qui consiste à grimper, se déplacer et séjourner dans les arbres grâce à des techniques modernes de cordes. Le Tree Climbing se pratique en respectant l'arbre et son milieu. Pas question de les abîmer, l'entreprise a pour Slogan "No Traces".

la technique expliquée…

Les amoureux de la nature, des grands espaces, les passionnés de la grimpe et du sport en pleine nature, trouveront les conseils nécessaires et les techniques de cordes qui permettent de grimper à la cime des arbres en toute sécurité. Sensations garanties !
"C'est très physique, l'impression de se sentir autoporté est incomparable. Quand on est tout là-haut, on éprouve un sentiment de grandeur" nous ont expliqué Jason et Karine, des gens du Nord, qui ont découvert le site sur un dépliant remis lors de leur arrivée au camping de Montigny-en-Morvan.

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La Maison du Beuvray vient de fêter ses 25 ans

 

9 avril 2008

Pour fêter les 25 ans de la Maison du Beuvray, Marcel Corneloup a choisi le lancement du 11e printemps culturel du Pays d'art et d'histoire du Mont-Beuvray.

Vingt-cinq ans déjà que la Maison du Beuvray véhicule la culture au cœur du Morvan. 25 ans de vie intense autour de la musique mais aussi de l'art en général car c'est aussi le lieu de nombreuses expositions. La Maison du Beuvray, centre culturel, est un centre d'accueil au cœur de la nature morvandelle, et nombreux sont ceux qui viennent de toute la France et même d'ailleurs, un week-end ou plus, en stage d'étude, que ce soit musique, danse, yoga, peinture... les diverses salles et l'hébergement permettant une grande diversification même si l'activité de base est malgré tout la musique et le chant, l'auditorium en est la preuve. Comme l'a fait remarquer Marcel Corneloup, samedi : "Dans ce lieu fonctionnel on dort, on se nourrit et on travaille, entouré par le silence de la nature".

Ce fut aussi une journée marquée par divers évènements, car en plus des 25 ans de la Maison du Beuvray c'était aussi le lancement du 11e printemps culturel du Pays d'art et d'histoire du Mont-Breuvay. Ce qui veut dire 56 communes autour de Bibracte que l'on découvre depuis 11 ans à travers des conférences, concerts, expositions. Marcel Corneloup en profita pour saluer les 56 maires qui ont œuvré pour une telle réussite.

L'après-midi se termina comme il se doit par un concert, un peu surprenant dans un tel lieu car inhabituel. Il s'agissait de la Lyre Châtillonnaise, harmonie de Châtillon-sur-Seine. Cet ensemble musical créé en 1886 et composé d'environ 25 musiciens amateurs a l'habitude tous les ans de préparer son concert annuel lors d'un séminaire. C'est la première fois que les musiciens se retrouvaient à la Maison du Beuvray. Marcel Corneloup souligna le rôle important des harmonies dans l'apprentissage de la musique. Ces ensembles composés d'instruments à vent sont partie intégrante du paysage musical français.

Que serait la Maison du Beuvray sans le sourire de sa directrice Corinne Perraudin ?

Mais la maison du Beuvray ne saurait être sans le sourire de sa directrice, Corinne Perraudin, qui reconnaît avoir de la chance de travailler dans un cadre aussi agréable. Ce travail, quoiqu'important, est diversifié et passionnant et permet la rencontre avec de nombreuses personnes de tous horizons.

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Le monument aux morts entièrement rénové

 

7 novembre 2007

Samedi 3 novembre, lors de l'inauguration du monument aux morts de Saint-Léger-sous-Beuvray qui vient d'être refait à neuf, il fut beaucoup question de souvenirs et de devoir de mémoire aussi bien par le maire André Barret, que par le député Jean-Paul Anciaux ou Jean-Claude Bernardet, délégué général du Souvenir Français pour la Saône-et-Loire qui s'était déplacé de Mâcon pour cette cérémonie.

Le Père Alexandre a su captiver son auditoire par l'historique de la création du monument devenu espace de mémoire et de l'emplacement où il fut érigé en 1921. Quand il fut question de rénover le monument, le maire André Barret a pensé au Souvenir Français, association créée en 1887 et qui a pour but la rénovation de monuments aux morts et de tombes en France et à l'étranger ainsi qu'un devoir de mémoire pour les jeunes de demain. Il a fallu créer un comité à Saint-Léger qui compte maintenant 32 adhérents.

Le Père Alexandre a su captiver l'auditoire.

Les aides du Souvenir Français et du député Jean-Paul Anciaux, par le biais de la réserve parlementaire, ont permis à la commune de réaliser les travaux de 21 000 qui ont redonné un nouveau cachet au monument. C'est en souvenir de tous ceux dont les noms sont inscrits sur ce monument que le maire a tenu à associer deux familles notamment Angèle Desvignes dont le père Jean est mort en déportation ainsi qu'une autre famille Desvignes dont le père, gendarme et résistant, est mort à Gardelegen. René Millot a reçu des mains de Jean-Claude Bernardet le drapeau du Souvenir Français du comité de Saint-Léger.

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Tout sur les cordes et les machines à vapeur

 

30 octobre 2007

Qui n'a pas trouvé rangé au fond du grenier ces étranges outils qui servaient autrefois à faire des cordes ? Au début du siècle dernier, au moment des moissonneuses lieuses, le paysan, comme on l'appelait à cette époque, mettait de côté les ficelles de lieuses en chanvre et l'hiver, à la veillée, les tournaient pour en faire des cordes qui servaient ensuite à attacher les vaches et à bien d'autres choses, on ne jetait rien.

Mais un autre clou du week-end était sans conteste la présentation de la machine à vapeur de Marcel et Jean Pauchard de Montandé, hameau de Saint-Léger-sous-Beuvray. Machine qui date de 1843, le cachet des Mines avec l'Aigle impérial montrant bien qu'elle était en service sous le règne de Napoléon III. Le plus surprenant, c'est qu'elle fonctionne encore, mais il est vrai qu'un des buts de ces passionnés de vieilles machines agricoles, c'est de remettre en marche les engins qu'ils récupèrent ici et là.

Marcel Pauchard est fier de sa réalisation, tracteur et batteuse de la Société Française

L'association des Vieilles Mécaniques Morvandelles, présidée par Jean-Paul Berger de Luzy, regroupe une cinquantaine de passionnés du Sud-Morvan, chacun possédant son propre matériel et il est de plus en plus courant de les rencontrer avec leurs tracteurs, batteuses, javeleuses ou machines à vapeurs sur les différentes fêtes de la région.

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Très grande foire
pour la plus petite châtaigneraie de France

 

30 octobre 2007

Bien que cette année la récolte des marrons du Morvan soit assez faible, la foire de Saint-Léger-sous-Beuvray a une fois de plus attiré un nombre incalculable de visiteurs.

Est-ce le soleil, les 150 exposants ou peut être le besoin du retour aux traditions qui a fait se déplacer tant de monde ce dernier week-end d'octobre ? La châtaigneraie du Morvan est la plus petite de France, située dans le sud du massif, là où l'altitude et le climat lui conviennent. Elle comporte des arbres sains et des fruits bien à elle qui sont vendus depuis très longtemps à la foire aux marrons de Saint-Léger-sous-Beuvray.

Ce n'était qu'un marché le dimanche matin puis à la suite d'une idée de Marcel Pauchard, elle devient foire et s'étale maintenant sur deux jours. Organisée par la municipalité et sa commission foires et fêtes, elle attire de nombreux badauds mais aussi des exposants venus de toute la France. Pourtant le cœur de cette manifestation reste toujours le marron, mais pas n'importe lequel, le marron du Morvan.

C'est pourquoi la remise des prix des concours du plus beau panier et du plus bel étalage samedi en fin d'après-midi, a été encore l'occasion pour les gens du village de se réunir autour d'un vin d'honneur à la salle des fêtes. Le maire André Barret en a profité pour remercier les producteurs qui malgré les aléas du mauvais temps de cette année et de la tempête ont répondu présents en espérant tout simplement que la récolte de l'année prochaine sera meilleure. Robert Jaquemard, conseiller général et président de la communauté de communes Beuvray - Val d'Arroux, a rappelé le soutien du Conseil général face à la tempête du 15 août.

La demande de catastrophe naturelle a été sollicitée, le dossier est à la préfecture en attente d'une décision. Le député Jean-Paul Anciaux, qui parlait aussi au nom du sénateur René Beaumont venu de la Bresse, a évoqué l'importance du rattachement du Morvan au Massif Central, ce qui permet de travailler actuellement sur le maintien des services publics.

Les visiteurs se bousculent dans les rues du village.

Jacques Fouquet, président du syndicat des producteurs de marrons du Morvan, a remercié l'action de tous les élus qui permit de consolider la mission de l'INRA de Dijon, représentée par Mme Lemoine, partenariat qui permet de préserver les variétés de marrons propres au Morvan. Des panneaux explicatifs et de jeunes plants étaient exposés au centre de la place du village pendant les deux jours.

Le week-end s'annonçait sous de bons augures, ce qui ne fut pas démenti le dimanche après-midi par les visiteurs qui se bousculaient sur la place et dans les rues adjacentes.

Un seul petit bémol à cette organisation sans failles : beaucoup repartaient avec leurs petits paniers remplis de marrons de l'Ardèche ou de noix du Périgord, alors que la foire de Saint-Léger est une foire traditionnelle permettant de découvrir et de vendre les fruits de la production morvandelle. Les producteurs locaux ont été un peu surpris par cette concurrence. La foire est-elle en train de devenir une foire française du marron ?

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Une partie des bénéfices du marché pour le cancer

 

17 octobre 2007

Comme chaque année, un marché d'automne bio était organisé juste devant l'Hôtel du Morvan à Saint-Léger-Sous-Beuvray, ce dernier dimanche après-midi.

Une dizaine d'exposants, la plupart d'origine anglaise venus s'installer dans le Morvan, présentait ainsi leurs produits bio, leurs productions de vins, légumes ou plantes, ou bien encore les donations que leur avait faites leur voisinage afin de les aider dans leur objectif.

M. et Mme Coulter et leur stand de produits bio

En effet, cette année, cette petite troupe avait décidé de verser chacun une partie de leurs gains à l'Institut Marie Curie qui lutte contre le cancer depuis le début du siècle dernier. Enfin, les organisateurs de ce marché d'automne qui a lieu chaque année souhaiteraient également pouvoir organiser un marché chaque deuxième dimanche du mois, pour une vente de produits biologiques, du terroir et artisanaux.

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VIENT DE PARAÎTRE
L'incroyable résurrection de Bibracte

 

1er février 2007

Comment dire ? Le Beuvray ou Bibracte ? Dominant la plaine jusqu'à la Loire et les monts du Morvan, le second sommet (821 m) de Bourgogne offrit ses pentes protectrices aux Éduens pour y ériger leur oppidum.

A 70 km de la Saône par laquelle ils commerçaient avec Rome, ces Gaulois prospères et cultivés y avaient implanté leur capitale administrative, politique et religieuse à l'abri de remparts impressionnants. Bibracte et ses habitants rencontrèrent par deux fois l'Histoire : lorsque le chef arverne Vercingétorix y scella l'unité des peuples gaulois face à César et lorsque le général romain s'y installa après sa victoire à Alésia. La légende dit qu'il mit cette halte à profit pour rédiger quelques passages de ses célèbres Commentaires.

Bibracte allait alors disparaître au profit d'Augustodunum (Autun) la gallo romaine, déposée dans la vallée de l'Arroux, à portée de regard. La grande cité laissa la nature réinvestir rues, places, villas et ateliers. La marée verte aurait pu aussi ensevelir la mémoire si les Morvandiaux n'avaient, de génération en génération, colporté à travers les siècles le souvenir de cette « ville sur la montagne ».

La première résurrection eut lieu sous le règne d'un autre empereur. Désireux de remplacer Clovis par Vercingétorix, Napoléon III mit les antiquaires sur les traces des nouveaux pères de la nation. Gabriel Bulliot, érudit autunois, puis son neveu Joseph Déchelette déterrèrent l'ancienne ville et baptisèrent les quartiers, Pâture du Couvent, Parc aux Chevaux ou Theureau de la Wouivre. La Grande Guerre faucha Déchelette et remisa pioches et truelles. Pour 70 ans.

Site national en 1985

François Mitterrand, 4e Président de la Ve République, adhéra au projet de Christian Goudineau, professeur au Collège de France, de faire de Bibracte un Site national, « grand projet » consacré à l'archéologie celtique avec fouilles, musée, base de recherche et. des pelletées de subventions. Chose faite le 17 septembre 1985. L'élu de la Nièvre était doublement séduit par le projet scientifique et la magie des lieux.

Depuis, des centaines de chercheurs européens se sont succédé sur les ruines de la cité et plusieurs millions de visiteurs ont passé la porte du Rebout sur les traces de « nos ancêtres les Gaulois ». Bibracte réapparaît sur le Mont Beuvray.

C'est ce réveil, et plus particulièrement l'aventure archéologique des dernières décennies qui est racontée dans le très beau livre que viennent de livrer la journaliste Anne-Marie Romero et le photographe Antoine Maillier. Livre qui ne s'interdit pas, notamment sur la période cruciale 1981-1985, de livrer quelques secrets des coulisses politiques de l'entreprise. Une belle façon de faire aimer le Beuvray et Bibracte.

B.M.

« Bibracte, Archéologie d'une ville gauloise »
par Anne-Marie Romero, photographies d'Antoine Mallier
aux éditions du Centre archéologique européen
courriel : info@bibracte.fr
site :
http://www.bibracte.fr

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Malgré les caprices du temps
les marrons seront beaux sur la foire !

 

26 octobre 2006

Sur une foire qui comptera plus de 140 stands de matériel et de produits divers, les producteurs de marrons du Morvan, gardiens de la tradition, seront les rois ce week-end.

La traditionnelle Foire aux marrons, que les anciens de Saint-Léger-sous-Beuvray disent avoir toujours connue et qui remonterait aux années 1910-1920, prend chaque année une nouvelle dimension.
Les visiteurs viennent de tout le département et d'autres régions pour y faire leurs achats de marrons et pour l'ambiance qui y règne. Il est loin le temps où les gens de Montceau ou de Chagny venaient remplir en maraude leurs paniers et cabas pour passer l'hiver. Dans les années 20 et pendant la guerre, la châtaigne était un plat qu'on retrouvait fréquemment sur les tables de la région. Elle est devenue maintenant presque un mets de luxe qu'on achète plus facilement dans un bocal à l'hyper du coin qu'à la ramasse au cours d'une balade.
Mais heureusement, les producteurs du Beuvray persistent depuis des générations à entretenir avec passion leurs châtaigniers. La tradition veut qu'ils aient été greffés vers 1840 avec des plants d'Italie du Nord dits "marrons jaunes".


Solange Berthier et Jean-Camille Jeannin ont passé le relais aux enfants.
Vous les retrouverez sur la foire les 28 et 29 octobre prochains.

C'est sur le village de Saint-Léger et les communes limitrophes que se concentre la production. On est loin des grandes exploitations ardéchoises ou languedociennes. Ici, les exploitations sont familiales. On estime à 800 le nombre de châtaigniers greffés en production. Ils sont éparpillés sur des kilomètres, il y a peu de châtaigneraies, dont le maximum doit avoisiner les trente arbres. "Notre famille récolte des marrons depuis plus de cent ans, cela doit remonter aux années 1890" confie Solange Berthier qui exploitait avec Raymond son mari, une ferme sur Saint-Léger. Elle poursuit : "Ce n'est qu'un petit complément à l'exploitation agricole, on ne peut pas vivre uniquement avec ça, mais nous l'avons toujours fait avec plaisir. C'est une tradition chez nous et notre fille a pris le relais".
Jean-Camille Jeannin, sur la commune voisine de La Comelle, confirme cette conception : "Chez nous aussi, c'est ancestral, ma fille Nathalie continue le ramassage des marrons qui ne peut se faire qu'en famille. La récolte s'étend sur trois semaines. Payer quelqu'un ne serait pas rentable, les châtaigniers sont trop éparpillés".

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Mobilisés pour un 15 août "au son de l'accordéon"

 

25 mai 2006

Le comité des fêtes, le club des aînés, l'association sportive du Beuvray, l'amicale des sapeurs pompiers, l'hôtel du Morvan et la municipalité avec la commission culture et loisirs ont uni leurs forces pour que le 15 août reste une grande fête populaire sur le plateau du Beuvray. La fête de l'accordéon qui avait lieu à cette époque a élu domicile ailleurs, il fallait réagir.
A ce sujet, le maire André Barret a tenu, en toute simplicité et sans aucune animosité, à faire une mise au point. "La municipalité a été mise devant le fait accompli sans qu'aucune consultation n'ait eu lieu. Cela a été pour nous une surprise. Nous avons toujours fait, avec nos moyens, le maximum pour cette fête. La compagnie Héritage est partie, c'est de son plein gré et nous ne demandons aucun compte. Bon vent à elle."

Saint-Léger accueillera donc cette année la "Fête du Morvan au son de l'accordéon", qui devrait être belle si on en juge par les nombreuses animations qui vont s'y dérouler. Elle sera bien sûr sous le signe de la musique mais comme au temps jadis. Toute la journée, une trentaine de musiciens qui participaient il y plusieurs années à l'ancienne fête de l'accordéon sillonneront la place, les bars, les coins de rue et entraîneront les visiteurs dans la musique morvandelle. Dès 9 h pour les amateurs et les courageux, une marche partira de la mairie. Sur la place, les stands abriteront artisans et artistes.
L'association des Vieilles mécaniques morvandelles, animée par Jean-Pierre Berger et Jeannot Pauchard, présentera ces belles vieilles machines parfois centenaires mais toujours roulantes. Une démonstration de battage à l'ancienne avec du matériel datant des années 1902 et 1913 marquera l'après-midi. L'artisanat local sera à l'honneur avec un cordier à l'ancienne, un maréchal ferrant, un sculpteur sur bois et un vannier. Côté artistes, Monique Crédeville et Jocelyn Bérard exposeront leurs toiles. Pour la détente, le quillou (jeu de quilles très ancien), du boomerang et des promenades en calèche sont programmés.
La musique sera assurée par le groupe "Le temps du trad" et les Quatre Morvandiaux de Saulieu, la danse par "la Sauteriotte" d'Étang. Le midi sont prévus des repas champêtres et le soir un bal musette gratuit qui sera précédé d'une retraite aux flambeaux. Toutes ses activités seront entièrement gratuites, sans frais d'entrée ni de parking.

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Une attention touchante pour les aînés déplacés

 

29 décembre 2005

Les aînés de la commune ayant dû, pour diverses raisons, entrer en maison de retraite à Autun, ont eu une bien agréable visite la semaine dernière. Les bénévoles du Comité Communal d'Actions Sociale de St-Léger sont en effet allés leur remettre un colis pour les fêtes.
Dès 9 heures du matin, tout le monde était déjà fin prêt pour aller offrir les colis préparés au préalable. Ainsi, Marie Gilbert, Jeanne Hundsinger, Pierre Couchoux et le maire André Barré lui-même se sont donné rendez-vous pour aller démontrer ainsi que la commune n'oublie pas ceux qui ne peuvent plus rester chez eux.

Ce geste permet de prouver que le lien qui unit les habitants et leurs aînés est toujours aussi fort. Cette année, huit colis ont été remis à des bénéficiaires toujours aussi heureux de constater que, malgré la distance qui s'est installée, ils font toujours ainsi partie des habitants de la commune. Certains y ayant parfois passé toute leur existence, c'est un peu de leurs racines qui vient du même coup leur rendre une petite visite dans leur résidence autunoise.
Cette tradition, saluée par tous, est indéniablement un des moments forts de cette période de fin d'année sur la commune de Saint-Léger.

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Le plaisir des retrouvailles
pour les enfants du pays

 

29 septembre 2005

Les anciens du village étaient 88 à se retrouver ce lundi pour leur journée annuelle. Dans les années 1940-1950, ils étaient enfants ou jeunes adultes et allaient à l'école dirigée par M. Roger Plu. Sous l'impulsion de Daniel Plu, un des fils de l'ancien directeur, et de Jean Chifflot, malheureusement décédé quinze jours avant la réunion de ce lundi, ils avaient organisé une première rencontre en 1985, qui comptait 15 personnes.
Depuis, l'idée a fait son chemin et, chaque année, ils sont entre 85 et 100 à venir humer l'air du Beuvray. Le temps n'a pas effacé les liens d'amitié tissés dans leur jeunesse et c'est avec un peu de nostalgie, bien sûr, qu'ils évoquent les souvenirs du passé. On parle aussi de la famille, des enfants et de l'avenir.

Ces enfants du village, accompagnés de leurs époux ou épouses, viennent de toute la France. Globalement, et les organisateurs sont précis, 42 % sont des villes ou bourgs de Saône-et-Loire, 30 % d'autres départements et 28 %, dont le maire André Barret, de Saint-Léger même.
On retrouve des amis oubliés, on s'anime, on discute, on s'embrasse. Il y a de l'enthousiasme. C'est une journée de fête teintée à la fois de joie et d'émotion.
Et c'est dans la salle des fêtes, implantée exactement à la place des anciennes classes de l'école, autour d'un excellent repas, qu'ils finiront cet après-midi.

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On a enfin retrouvé le club des 5 !

 

14 septembre 2005

Qui n'a pas lu dans sa jeunesse les fameux livres du club des 5 ? Et bien, si ce n'est pas votre cas, rassurez-vous, ce qui suit n'a absolument rien à y voir. Samedi midi, les "classards" dont l'année de naissance se termine par un 5 ont eu le plaisir de partager un repas. Comme ça, juste pour le plaisir. C'est lors d'une réunion de ces fameux classards que l'idée a germé. Il y a de cela quelque temps, ils ont eu l'envie d'organiser un repas qui serait ouvert à tous. Le plus drôle est que bon nombre des convives présents étaient d'une autre année. Et qu'importe après tout puisque le but était de passer un agréable moment entre amis.

Et c'est ainsi que 45 convives se sont retrouvés à l'Hôtel du Morvan pour prendre place à table. Feuilletés de St Jacques, rôti de magret de canard au foie gras et champignons, fromage et charlottine aux poires constituèrent le menu apprécié de tous. Une histoire qui, après tout, aurait pu être le point de départ d'une aventure du club des 5.

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La 15e Fête de l'Accordéon
a dépassé les 2500 entrées, signe de qualité !

 

16 août 2005

Un programme, construit autour d'artistes de qualité, a donné un bon résultat. La venue de plus de 2 500 spectateurs le justifie pour cette édition 2005 organisée par la Cie Héritage.

Cela faisait plaisir à voir sous le chapiteau pour la 2e soirée de la Fête de l'Accordéon. En effet, difficile de se frayer un chemin tant le public était nombreux pour entendre et admirer le spectacle, avec, samedi, une soirée baptisée "Créations Cie Héritage", où carte blanche a été donnée à Christian Maes.
Sur ce point, il ne faut pas lui en promettre, au bougre. Sur scène avec les rockers bourguignons que sont les Traîne-bûches, puis avec son copain bulgare Dimitar Gougov et le groupe Boya, enfin pour terminer avec son alter ego Emmanuel Pariselle entraînant le public dans un bal "trad" tourbillonnant. Tous les ingrédients pour que la soirée soit une réussite, et elle le fut. Une soirée où près de 600 personnes ont pu voir et entendre le spectacle prévu au programme.

Une journée qui a été un succès a offert la possibilité de découvrir une foire aux produits régionaux et aux fabricants d'accordéons.
Une première voulue par l'organisation et ce sont près de 400 entrées payantes qui ont accédé sur l'emplacement de ces commerces attrayants et originaux comme le marchand de pain aux épices, le pain des anges fabriqué par la maîtresse de maison du côté de Cheilly-les-Maranges, ou encore les produits issus de l'élevage de canards de Sylvain Mazué de Cussy-en-Morvan, voire les miels de la Famille Hersant de Lucenay-l'Évêque et d'autres encore groupés autour des fabricants d'accordéons comme Saltarelle dans le Doubs, ce fabricant ayant offert un accordéon Pastourelle II à Quentin Gallemard de Saulieu, gagnant soliste du concours d'accordéon.
Malgré quelques frayeurs dimanche matin avec une pluie fine, le soleil est revenu en début d'après-midi, amenant un public estimé à plus de 1500 personnes au passage des caisses. Un public qui a pu voir le spectacle composé avec Serge Desaunay, le duo Michel Macias et l'invité d'honneur, Roberto Brasov.
Plus de 4 heures d'enchantement avec des musiciens d'une rare qualité et de valeur internationale, ce qui ne semble pas être surprenant quand on sait que le directeur artistique de cette 15e fête de l'accordéon était Christian Maes. Là encore, le chapiteau s'est avéré trop petit... et tant mieux pour l'organisation. Instant d'émotion avec l'appel aux anciens dans la salle des fêtes ou musiciens, danseurs et spectateurs se sont retrouvés dans la pure tradition d'antan lors des bals "trad" de village. Et quand, le soir venu, la clôture de cette édition s'est faite avec le Réunionnais René Lacaille, alors on s'est rendu compte que les feux allaient s'éteindre avec une ambiance qui aurait pu continuer jusqu'à l'année prochaine.

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Jenny Privat, artiste libre dans l'art du patchwork

 

23 juin 2005

Si vous passez sur la grand place de Saint-Léger, pratiquement en face de l'ancienne bascule, arrêtez-vous dans la petite échoppe de Jenny Privat. Une porte de maison toute simple, pas d'enseigne, juste un petit panneau "Exposition à l'intérieur". Une fois le seuil franchi, vous êtes attiré par l'originalité des multiples réalisations sorties de la tête de cette artiste qui se dit libre.

Un portant présente des vêtements confectionnés par Jenny sur sa petite machine à coudre toute proche. Des vêtements féminins pour les grandes et pour les plus jeunes, tous conçus autour d'un ensemble en patchwork. Harmonie de couleurs, robes originales et très tendance d'aujourd'hui, à essayer ou à commander. Puis votre regard est attiré par les miroirs aux couleurs pastel, tirant plus sur les roses. Un simple miroir entouré de papiers joliment chiffonnés servant de support pour ce « psyché » mural. Un objet délicat à l'image d'une discrète retouche de maquillage, ou de chevelure, à l'heure d'une sortie ou pour faire plaisir à l'être aimé. Et si vous avez un petit coup de fatigue, des chaises sont là pour vous accueillir. Mais pas facile de vouloir s'en servir tellement elles sont, elles aussi, recouvertes d'un patchwork ou d'un jeu de mosaïque originale. C'est une façon comme une autre de les réhabiliter dans le temps, dans un atelier d'une artiste sympa en pleine reconversion et qui, pour ceux qui la connaissent, mérite un petit clin d'œil et un petit coup de pouce pour son travail original.

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Le Croux ouvre son cœur et ses installations

 

13 juin 2005

Le centre de vacances du Croux ouvrait ses portes ce samedi 11 juin. Ce centre a des activités basées sur des séjours équestres où chaque enfant apprend à s'occuper d'un poney, qu'il monte durant son séjour, soit pour des promenades, des séances d'équitation en carrière ou dans le magnifique manège. Ces activités se complètent autour de veillées, de grands jeux ou encore d'ateliers allant toujours dans le sens de la découverte et de l'épanouissement de l'enfant. De 6 ans à 17 ans, tout est mis en place pour que chacun soit un participant actif et intéressé.
En ouvrant ses portes au public, l'équipe dirigée par Chantal Joubert-Samsoën a pu expliquer tout le travail réalisé au sein du centre équestre du Croux, autour d'une journée festive basée sur le thème des 5 sens et agrémentée d'un petit spectacle des enfants, d'expositions réalisées par les élèves en classes environnement. Ces portes ouvertes furent marquées aussi par la présence de stands de jeux à pied ou en poney, d'un buffet bio, et surtout par l'inauguration d'une sculpture en souvenir de Patrick Samsoën, disparu tragiquement et époux de la dynamique Chantal.

lors de l'inauguration, l'intervention des autorités locales

La sculpture réalisée par Dominique Lacoste honore la mémoire d'un homme qui vivait intensément la vie du centre au côté de son épouse Chantal. Cette dernière, non sans émotion, a toutefois rappelé que le Croux (ayant fêté ses 20 ans le 21 juin 2003), a encore développé son cadre de vie avec l'aménagement de la salle d'activités et des installations équestres, permettant une évolution dans de bonnes conditions de sécurité et surtout d'être encore plus agréable. Un accent est mis sur l'éco-citoyenneté en sensibilisant les enfants, par une prise de conscience des actes et gestes quotidiens qui prennent en compte le choix du respect de la nature et en s'appuyant sur la forêt toute proche. Une certaine vision du monde de demain de cette forêt dont Patrick Samsoën était un penseur et un poète.
Cette journée « portes ouvertes » n'a pas laissé insensible les autorités locales ou départementales puisque l'on notait la présence de Robert Jacquemard, vice-président du Conseil général de Saône et Loire ; Christiane Ferrari, suppléante du député Jean-Paul Anciaux ; André Barret, maire de St Léger sous Beuvray et son voisin Guy Bernard, maire de la Grande Verrière. Tous ont indiqué que le centre équestre du Croux était un outil pédagogique indispensable et nécessaire pour la vie du Morvan et que chacun, dans ses compétences, fera tout ce qui est nécessaire pour voir aboutir et se développer les projets en cours.

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De vieilles mécaniques ont atterri en plein Morvan

 

3 juin 2005

Dimanche en fin de matinée, Jean et Marcel Pauchard, collectionneurs de vieilles mécaniques, avaient convié chez eux l'Amicale d'Igornay (AI). Au programme, découverte de leurs merveilles et apéritif bon enfant.
Lorsque l'on arrive chez les frères Pauchard, on s'attend à voir de vieux tracteurs et autres vieilles mécaniques de ce genre. Du reste, c'est ce qui est indiqué sur le panneau qui marque l'entrée du chemin menant chez eux. Mais oh surprise, en franchissant l'entrée de leur propriété, on est accueilli par un avion de chasse. Vous lisez bien, c'est un authentique F- 84 américain qui trône au centre de la cour. Serait-ce pour faucher les marguerites ? Et pour l'anecdote, il arbore fièrement l'emblème de sa compagnie, Air Montandé (le nom de la ferme) !

Une fois passée la surprise de trouver un tel objet ici, les convives ont eu le plaisir de découvrir une impressionnante collection de tracteurs et matériels agricoles. Adhérent de l'Association des Vieilles Mécaniques Morvandelles, ces deux frères possèdent un catalogue impressionnant de petites merveilles. Qu'il s'agisse des tracteurs des années 50, dont la plupart sont en parfait état de marche, ou des batteuses de différentes tailles, chaque véhicule fait l'objet de toutes les attentions. Il y a même quelque part un véritable bijou : une machine à vapeur datant de 1843, portant l'emblème de Napoléon. Michel Loiseau, qui s'occupe de l'entretien et de la mécanique, nous a confié son plaisir d'être plongé dans ce retour aux sources. Pour l'occasion, il a même démarré un Field Marshall des environs de 1955. Celui-là même qui, une semaine plus tôt, a participé à une promenade de 40 km autour de Château-Chinon.

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Émotion pour la journée du souvenir des Déportés

 

28 avril 2005

Devant le Monument aux Morts de la commune, David Benyakhou, adjoint au maire, a prononcé le discours officiel de cette journée.
La gerbe fut déposée par le caporal Éric Serpaggi, pompier volontaire à Saint-Léger, accompagné pour l'occasion par le caporal-chef Jean-Claude Desvignes.

Pierre Couchoux, président de l'association des Anciens Combattants, a tenu à souligner la présence de Michel Desvignes dont le papa, Jean-Marie, gendarme à l'époque et résistant, fut déporté et mourut le 13 avril 1945.

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