Le Poney Club du Croux au Beuvray

 

23 décembre 2004

En partenariat avec le Parc Naturel Régional du Morvan, le Poney Club du Croux participe dans le cadre du développement de ses activités à la mise en place d'un écotourisme et d'activités complémentaires liées à l'équitation dans le domaine culturel.
Le centre est situé à 2 km du cœur de village de Saint-Léger-sous-Beuvray, au lieu-dit Le Croux. Ancienne unité d'exploitation agricole, le centre a été créé en juin 1982 avec comme objectifs de promouvoir, soutenir et favoriser la création et le développement de toute action, activité et service tendant à l'animation de la vie sociale et culturelle dans le sud du Morvan.

Une définition des objectifs qui aujourd'hui, après 20 ans d'existence, prend tout son sens quand on voit le travail réalisé et les installations composées de 4 bâtiments d'habitation pouvant héberger 56 enfants et 10 adultes, un bâtiment agricole, un bâtiment administratif, un manège couvert de 20 x 40 m, une carrière, un rond de voltige, un terrain de cross, le tout installé sur une exploitation d'une cinquantaine d'hectares de prés et un troupeau de 85 poneys de races shetland, landaise et haflinger. « Un poney par enfant », précisent les responsables du centre.
Une idée qui permet ainsi aux enfants de 6 à 14 ans pour les séjours vacances poneys ou les adolescents de 14 à 17 ans pour des randonnées équestres, de prendre en charge leur monture, depuis le pré jusqu'à la monte en passant par le pansage et les soins.
Les projets du centre sont nombreux. Il en est un qui tient à cœur à l'équipe dirigeante en s'orientant sur l'éducation à l'environnement. Il faut dire que le cadre s'y prête très bien. Ce volet environnemental permet de faire un séjour découverte de l'environnement, pour que les enfants prennent conscience de l'enjeu économique de la forêt et de la nature, authentique richesse morvandelle, un projet suivi par le Parc Naturel et le Conseil Régional.

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Théâtre à l'honneur pour la fête de l'école

 

23 juin 2004

Autour du thème du théâtre, les élèves de l'école de Saint Léger ont monté un spectacle à l'occasion de la kermesse traditionnelle, un spectacle où place a été laissée à la danse, au ballet et bien sûr au théâtre. Ce spectacle s'est également ouvert sur la langue anglaise, langue qui, dorénavant, entre dans l'enseignement des écoles primaires.

Tous les enseignants, Anne-Marie et Jean-Michel Michon, Martine Labonde et Nathalie Dussauze, tiennent à remercier les mamans qui ont aidé aux répétitions et aux costumes, la municipalité pour le prêt gratuit des locaux et les employés de la commune, sans oublier les 80 participants au repas organisé par la coopérative scolaire, un repas concocté par Marie Ducreux et Corinne Perraudin, toutes deux de la Maison du Beuvray. La journée s'est bien sûr terminée sur le traditionnel "Bonnes vacances à tous !"

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Appel du 18 juin

 

21 juin 2004

Comme il est de coutume, un cortège se forme devant la mairie pour se diriger ensuite vers le monument aux morts situé près de l'église. A sa tête, Simon Manhes portait le drapeau tricolore.
Deux anciens combattants de la guerre 39-45, le Père Alexandre et Jean-Marie Desloires, honorent de leur présence cette cérémonie du souvenir de l'appel du 18 juin 1940, lancé par un certain Charles de Gaulle, encore inconnu sur le territoire français. Depuis Londres, le chef de la France Libre a su redonner espoir au peuple français afin de vaincre les nazis et donner de l'énergie à la Résistance.

"Nous pouvons accepter le pardon mais nous ne pouvons pas oublier que des Français se sont battus et sont morts pour que nous soyons libres aujourd'hui", a précisé le maire André Barret lors du vin d'honneur en mairie. Pour cette cérémonie on notait la présence du gendarme Fabien Rouveirol, d'un détachement du CPI de St Léger conduit par Gérard Lagneau et une forte délégation d'ancien d'AFN avec à sa tête Pierre Couchoux.

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Le coin des collectionneurs

 

17 juin 2004

Jean Pauchard et ses vieilles mécaniques morvandelles

Avec une collection de 50 tracteurs auxquels s'ajoutent batteuses, voitures anciennes et même une machine à vapeur, Jean Pauchard garde l'esprit de l'entreprise familiale.

Décidément, le Mont-Beuvray est un lieu qui renferme plein de mystères sur son sommet, et sur ses flancs on peut découvrir des habitants passionnés, particulièrement un collectionneur de tracteurs. Installé à la ferme de Montandé, sur la commune de Saint-Léger-sous-Beuvray, en direction de Poil, Jean Pauchard, aidé par son frère Paul, collectionne quelque 50 tracteurs agricoles, voitures anciennes, batteuses et une machine à vapeur. Une collection commencée en 1995, à la cessation d'activités de l'exploitation agricole et de l'entreprise de battage, une entreprise plus que centenaire. C'est le grand-père François et deux grands oncles qui, à la fin du 19e siècle, achetèrent une locomotive (chaudière à vapeur) et une batteuse pour louer leurs services dans les fermes de la Région. Aujourd'hui les agriculteurs de la région se sont équipés de moissonneuses-batteuses et l'entreprise Pauchard a dû cesser son activité en 1995.

La mécanique est une passion pour Jean Pauchard. C'est en allant chercher une fraiseuse du coté de Toulon-sur-Arroux qu'il aperçoit un vieux tracteur à chenilles, un Mac Cormick. C'est la première pièce de sa collection. Il remet en état le tracteur ayant appartenu à son père. Un Deering, datant de 1935, équipé d'un moteur Diesel de 25cv, fabriqué par la Compagnie Lilloise de Moteur (CLM), possédant 2 cylindres et 4 pistons opposés tout en développant 1400 tours. Jean est fier de cette pièce paternelle.

La collection se disperse sous les hangars, granges et autres garages de l'ancienne exploitation agricole. Au hasard, on peut voir un tracteur MAP équipé d'un moteur fabriqué chez André Michel à Autun. Ou encore un Allgane, avec la particularité de ne pas avoir de radiateur et de pompe à eau, le refroidissement se fait à l'aide d'une bâche à eau de gros volume et, pour le démarrer, il faut une préchauffe à l'amadou. On peut voir un tracteur Farnall, importé des Etats-Unis dans le cadre du plan Marshall, mais aussi une Citroen B2 de 1934 ou une Jeep USA référencée 264722. Sans oublier la vieille locomotive à vapeur modèle 1854 et marchant au charbon. Jean Pauchard en possède la feuille des mines datant du 5 janvier 1899 et la facture d'achat de cette machine fabriquée par la maison B. Brelon et Cie de Nevers pour 7500 frs/or de l'époque. Le collectionneur continue toujours sa quête de machines et de pièces. Dimanche dernier, 13 juin, il s'est rendu à la Ferté-Allais (91) pour la traditionnelle bourse d'échanges. Et puis est venue la création de l'Association des Vieilles Mécaniques Morvandelles ou, avec une bande d'amis, ils ont eu l'idée de faire une première rando dans le Morvan le 31 mai. Une réussite sur le plan local mais aussi régional. Pour faire partager sa passion, Jean Pauchard continue à animer des fêtes de battages à l'ancienne. En août, il sera le 1er à Chatenoy-St-Imbert (58), le 8 à Laizy, les 22 et 23 à Ouroux-en-Morvan et le 5 septembre à Igornay. Il est possible de visiter la collection, à la ferme de Montandé, en prenant contact avec Jean Pauchard au 03 85 82 50 38. L'accueil est très sympathique.

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Une surprenante fanfare avec les tailleurs du Népal

 

18 mai 2004

Parmi la soixantaine de fanfares répertoriées au Népal, l'une d'entre elles était de passage dans le Morvan et particulièrement à la Maison du Beuvray, haut lieu culturel musical du territoire morvandiau.
Il faut croire que la réputation de la Maison a débordé les frontières de l'Hexagone et notamment du côté de l'Asie, puisque ce concert a été donné, on serait tenté de dire, "à l'improviste". Tant mieux pour les spectateurs qui ont pu répondre présent et entendre cette surprenante fanfare népalaise. Les musiciens, tout frais débarqués de l'aérodrome de Roissy le matin même, avec 4h de décalage horaire, ont apporté dans leurs bagages un peu de leur expression musicale d'un pays qui semble très loin et surtout sur le toit du monde.

La fanfare présente était composée de 9 musiciens avec deux cornets à piston, un saxophone, une trompette, une clarinette, un tambour, une caisse claire, un tambourin et des cymbales et est dirigée par une référence au Népal, Krisnha Das. Ajoutons à cela des airs très entraînants, au rythme quelque peu jazz et qui, semble-t-il, sont souvent joués lors de mariages au Népal. Cette fanfare est l'expression populaire de la fête, comme le sont nos "bandas" dans le Sud Ouest ou dans le Midi de la France, par exemple. Une fanfare qui fait partie de la caste dite des "tailleurs" et la veste noire, sur le costume blanc traditionnel, est là pour le rappeler.
La fanfare a pris dimanche matin la direction de la Bretagne afin de participer aux 16e Rencontres Internationales de la Clarinette Populaire. Une autre destination et un autre public à séduire...

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Le Choeur de Saint-Léger a repris ses répétitions

 

10 octobre 2003

Sous les voûtes de l'auditorium de la Maison du Beuvray, le chœur de St Léger a recommencé ses répétitions sous la direction de Marcel Corneloup. L'association, forte de ses quelque 35 membres, reprend ses activités après une belle tournée en Italie, dans la banlieue de Venise, à Vicence où la chorale a été reçue par les festivals des chorales de la Vénétie.
Une nouvelle fois, le Chœur de St Léger va travailler sur une œuvre importante, datant du XVIIe s. avec le "De Profundis" de Michel-Richard de Lalande. Une œuvre majeure qui sera interprétée dans le cadre du Printemps Culturel du Pays d'Art et d'histoire du Mont-Beuvray et lors de Musique en Morvan le 27 juillet 2004 à Autun.

le "De Profundis", une œuvre majeure au programme pour les choristes (photo d'archive)

Quelques têtes nouvelles sont venues se joindre au groupe déjà existant. Une chorale ouverte à tout le monde, avec cependant un peu d'expérience du chant choral. Le souhait idéal pour le chef de chœur serait de recruter dans des tessitures masculines et dans le créneau de la quarantaine, "période de la vie où la voix est en pleine maturité", ajoute Marcel Corneloup.
C'est chaque mercredi soir à 20h que les répétitions s'articulent autour de la préparation de concerts. Le prochain doit avoir lieu à Gueugnon, le dimanche 16 novembre, à l'invitation des Amis de l'orgue de Gueugnon. Il va permettre d'entendre des œuvres avec chœur et orgue. Le répertoire de la chorale est basé sur des œuvres classiques allant de Bach à Honneger.
Un concert de Noël est prévu à Chissey-en-Morvan, et dans d'autres lieux où le chœur est déjà bien connu pour la qualité de son répertoire et surtout pour son interprétation significative de grands moments musicaux qui permettent de s'évader dans la grandeur de sept petites notes de musique.

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Chaleureuse ambiance au banquet des classes 3

 

9 et 10 octobre 2003

Organisé de mains de maîtres par Roger Scalin, Jeanine Hindsienher, Marie Gilbert et "Jojo" Loiseau, le banquet des classes en 3 a rassemblé, dans la salle des fêtes, pas moins de 80 personnes adultes et 7 enfants venus de Saint Léger-sous-Beuvray et de Saint-Prix-en-Morvan.

Le repas avait été préparé et servi par l'Hôtel du Morvan, avec des odeurs alléchantes qui vous chatouillent les papilles et vous martyrisent les muqueuses. Agés de 10 ans à 80 ans, tous les participants ou sympathisants ont été heureux de se retrouver.
Il va falloir attendre 10 ans pour se retrouver à nouveau, mais d'ici là les classes en 4 auront oeuvré à leur tour.

Les doyens de cette journée étaient les souriants Eva Boulet et le Père Alexandre, de St Léger-sous-Beuvray. Debout, derrière, M. et Mme Louis Desvignes. Manque Jeanne Dechaume, de St Léger, présente dans la salle. Elle n'a pas osé se faire connaître pour la postérité.

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La Maîtrise de Bourgogne a effectué sa rentrée

 

8 octobre 2003

Sous la direction de Claire Corneloup, la Maîtrise de Bourgogne s'ouvre à tous les jeunes, filles ou garçons, qui se sentent une âme pour la grande aventure du chant choral.
Marion, 19 ans, et Amélie, 18 ans, en sont aujourd'hui les plus anciennes. Elles ont vécu les dix premières années d'une formation musicale et chorale prestigieuse.
Comme son nom l'indique, cette formidable école de la polyphonie s'adresse à tous les jeunes bourguignons, filles ou garçons, âgés de 9 à 19 ans. Chaque année, ils sont une trentaine. Comme les garçons manquent à l'appel, un vibrant appel leur est lancé.

La première séance de travail regroupait 18 jeunes filles.

Toutes les 3 semaines, du samedi au dimanche après-midi, des week-ends de formation intense se déroulent à la Maison du Beuvray. L'assiduité au travail n'y exclut pas les moments de détente dans une vie en commun où les amitiés se soudent, responsabilisant les anciennes envers les plus jeunes.
Moderne, chansons d'hier et d'aujourd'hui, spiritual, baroque, romantique allemand de J.-S. Bach à Bernstein, le répertoire de la Maîtrise reste très varié. Le Gloria de Vivaldi avec le Camerata de Bourgogne et une Litanie de la Vierge Noire de Francis Poulenc, ainsi qu'une Messe de Guy Ropartz, sont aussi des projets à l'étude.
Mais la particularité de la Maîtrise, c'est également, chaque année, d'incorporer des chants populaires d'autres pays. Après Israël, sur une adaptation des textes en français, c'est la Russie qui, cette fois, pourrait être à l'honneur.
Tout en préparant Musique en Morvan 2004, il faudra répondre à une série de concerts sur toute la région Bourgogne. La Maîtrise de Bourgogne est aussi très demandée à l'extérieur. Pour Claire Corneloup, "ce n'est pas évident pour nous de répondre à toutes ces invitations".
Pour l'heure, l'enregistrement d'un disque est programmé en novembre. Mais attendons la surprise de Noël, avec probablement un concert en Morvan !

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Apprendre à se faire la voix pour devenir choriste

 

8 octobre 2003

Un week-end sur trois, à la Maison du Beuvray, la Maîtrise de Bourgogne débute une nouvelle année de travail intense. Un choix qui satisfait pleinement les adeptes d'une formule ayant déjà très largement fait ses preuves. A toute discipline, avant de pouvoir l'exercer avec toute la noblesse de l'art, il convient de s'adapter.
En matière de chant, Claire Corneloup nous explique que la formation de la voix "est la base de toute formation chorale. Plus la voix est développée, plus on peut rentrer dans les difficultés de l'exercice du chant."

Manon et Elissa ont tout le temps de se faire la voix

Toute jeune recrue de 9 ans 1/2, Elissa Lacoste n'en est pas encore là : "Je viens de l'auditionner, elle chante juste ! Cependant, comme Elissa n'a jamais chanté, sa voix n'est pas formée. La manière d'apprendre, c'est de se mettre dans le bain sans rechercher de résultats.".
C'est ce qu'Elissa va s'efforcer de faire, aux côtés de sa petite copine, Manon Moschard.

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Clin d'oeil à la famille Mazière à l'Hôtel du Morvan

 

25 septembre 2003

Depuis plus d'un an, Éric et Laurette Mazière ont repris l'Hôtel du Morvan, seul établissement hôtelier de Saint Léger-sous-Beuvray. Un lieu connu et reconnu par beaucoup d'habitants de la région, mais aussi par des touristes ou randonneurs de passage allant sur les pentes du Mont-Beuvray ou au Musée de Bibracte.

Le couple est arrivé de la région parisienne, des Yvelines plus précisément, en juin 2002, avec leurs deux enfants Florian et Pascaline. Pour eux, le Morvan n'était pas un territoire inconnu. Amoureux de randonnées en attelage, ils l'ont découvert en venant passer quelques séjours chez Bernard Lavault et ses "attelages du Morvan" à Cussy-en-Morvan.

Eric Mazière est issu de l'école hôtelière de Saint Quentin-en-Yvelines (78). Il a oeuvré dans différents établissements avant de faire un choix de vie, celui de venir s'installer dans le Morvan : "Pour nous, c'est plus qu'une reconversion, c'est un changement total de vie. Nous avons été bien intégrés et surtout bien acceptés par la population et la municipalité". Il a été le premier "Bistrot de pays" à être accepté par la Charte touristique du Parc Naturel Régional du Morvan. Les nouveaux restaurateurs continuent des actions avec le Parc mais aussi avec Bibracte.

Du côté hébergement, l'établissement possède 7 chambres, classées une étoile de bon confort. Quant à la partie restauration, Éric et Laurette ont tenu à conserver l'esprit de la maison avec bien évidemment les Quatre heures Morvandiaux. L'établissement étant référencé "Logis de France", ils ont obligation d'avoir des menus traditionnels et régionaux. Pièce de bœuf charolaise, assiette gourmande avec les produits labellisés Parc, jambon persillé maison, fromages de la laiterie du Rebout toute proche et différents menus sont proposés à la clientèle, sans oublier le repas gallo-romain. L'Hôtel du Morvan est en mesure d'accueillir des groupes allant jusqu'à 55 personnes ou d'assurer des repas dans la salle des fêtes de la commune.

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Une Autunoise en tournage dans le Morvan

 

18 septembre 2003

Une équipe de télévision de France 3 vient d'enregistrer l'émission "La Ruée vers l'air", animée par une Autunoise, Hélène Laurca, et diffusée le samedi matin sur le réseau national.

Une équipe de télévision de la chaîne publique France 3 vient de terminer le tournage de l'émission "La ruée vers l'air". Emission diffusée sur le réseau national le samedi à 10h40 et animée par une ancienne Autunoise, Hélène Laurca, dont le père, M. Audigier, a permis à de nombreux lycéens du Lycée Bonaparte de le connaître comme proviseur.

Hélène s'est vu proposer l'animation de cette émission à la suite d'un casting ouvert aux comédiennes. Elle s'est, en effet, orientée sur l'art théâtral et le Studio 34 de Paris, après avoir quitté Autun en 1989 et trois ans de Faculté de Lettres à Dijon. Elle est revenue dans la cité éduéenne en 1992 pour être à l'origine d'animations dans les classes, une première sur le secteur autunois.
Durant trois ans, elle s'est produite sur les planches autunoises en interprétant des pièces de Molière telles que : Les Fourberies de Scapin, Le malade imaginaire ou Le médecin malgré lui. En 2002, elle est contactée par France 3, afin d'animer l'émission "La ruée vers l'air".

Durant 26 minutes avec trois reportages de 4 minutes, elle nous propose de parcourir et de découvrir, l'un après l'autre chaque semaine, les chemins du 21e siècle des 420 pays de France. Durant deux jours, une équipe a tourné dans le Morvan la vie simple de gens qui animent le territoire ou tout simplement est allée au plus près des paysages.

Tournage de l'émission de France 3 "la Ruée vers l'air"

C'est ainsi qu'il sera possible de découvrir, lors de la diffusion programmée le samedi 6 décembre, les jardins du Morvan à Larochemillay (58). Un autre sujet fait découvrir Chantal Berthier et ses petits-enfants ramassant des marrons pour la Foire aux Marrons de Saint-Léger-sous-Beuvray. Un troisième sujet ouvre les portes du "Cornemuse" à Arleuf (58) ou Gérard et Christine Héraud organisent tous les week-ends des soirées de musiques traditionnelles dans leur "Bistrad". La dernière porte s'ouvre sur celle du Rebout et du musée de Bibracte.

Vincent Guichard, directeur du site, n'a pas hésité à expliquer ce haut lieu de la civilisation celtique, en acceptant une équipe de télévision sur un lieu de fouille. Ces quatre sujets ont comme toile de fond une visite de la forêt de Breuil-Chenue, une balade en quad dans le Parc Naturel Régional, la visite du château de Bazoches sur les traces de Vauban, l'histoire des Nourrices du Morvan avec Noëlle Regnault et l'inévitable "Tante Hélène"avec ses plats de Dame aux fourneaux à Saint-Martin-du-Puy.
Une grande bouffée d'air pour le Morvan qui se fera encore mieux connaître en France et ailleurs.

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Nouvelle randonnée équestre Bibracte-Alésia

 

2 juillet 2003

Sur 5 étapes, plus d'une cinquantaine de cavaliers venus de toute la France vont s'élancer sur le chemin ralliant Bibracte à Alésia. Une restauration de la première randonnée qui a eu lieu en 1986 et reprise du 7 au 12 juillet.

Les cavaliers partent le lundi 7 juillet à 12 h précises du sommet du Mont-Beuvray, après avoir surgi de l'oppidum en rappelant la cavalerie gauloise. Ils vont effectuer les 118 km qui les séparent du site d'Alésia. Avant de partir pour la première étape qui les amène à Arleuf, cavaliers et public ayant réservé sa place peuvent déguster un repas gaulois fait de salades de légumes secs, jambon cuit au foin et autres mets concoctés sur la base des découvertes effectuées sur les différents sites celtes, indiquant les modes de nourriture des Gaulois de l'époque.

Les 5 étapes sont agrémentées, le soir, d'animations diverses. Ainsi, au terme de la première à Arleuf, les cavaliers vont se détendre sur les airs d'un bal morvandiau. La seconde étape les amène à Alligny-en-Morvan, pour participer à la première de l'été 2003, des "Noces de Lucienne" de Jules Renard, un spectacle créé par la compagnie du Globe. Le lendemain, ils prennent la direction de Precy-sous-Thil pour déguster, le soir, un barbecue de cochons grillés. La journée du 11 juillet les amène à Vitteaux où leur est projeté le film sur la bataille d'Alésia. Ce lieu chargé d'histoire est le terme de leur voyage, le 12 juillet.

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Le Centre de Première Intervention
intégrera progressivement le SDIS

 

26 février 2003

Au cours de la visite du Centre de Première Intervention par René Beaumont, Président du Conseil Général et, de fait, du conseil d'administration du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS), des décisions importantes ont été annoncées sur le devenir du CPI, géré actuellement par les fonds municipaux.

Accueilli par l'ensemble du corps de sapeurs pompiers volontaires de la commune, le président a écouté André Barret, maire de la commune, lui expliquer les intentions municipales et le souhait de voir le CPI continuer à être au service de la population locale et des environs. "Notre dossier a pris un peu de retard. Nous avons attendu que le recrutement intense, fait ces derniers mois, ne pose plus de problème", a précisé le maire.

Le CPI compte aujourd'hui un effectif de 14 personnes ayant un équipement relativement complet, en état et récent, pour permettre n'importe quelle sortie. Seul subsiste le problème du casernement actuel, un problème qui se réglera dans les mois à venir. Le bâtiment sera construit sur un terrain que possède la commune et situé derrière la salle des fêtes. Il sera tenu compte des moyens pour intervenir dans de bonnes conditions, en liaison avec l'ensemble du SDIS et le centre d'Étang-sur-Arroux.

Le président Beaumont a confirmé l'intégration du CPI dans le SDIS : "Vous allez être doté prochainement d'un matériel nouveau d'alerte qui permet de vous associer avec Étang-sur-Arroux. Vous en êtes une antenne avancée. Dès que le bâtiment sera en fonction, l'intégration sera officialisée. Vous allez recevoir un véhicule supplémentaire que vous devrez garer. Avec ces moyens il est important de continuer à former, principalement sur les gestes qui sauvent, les personnes car la qualité dépend des automatismes acquis".

Le député J.-P. Anciaux a rappelé le rôle d'un centre : "C'est un maillage territorial au service du public, à partir d'un volontariat et votre démarche est exemplaire en matière de recrutement. Comptez sur moi car je suis très attaché au monde rural".
Quant au conseiller général Robert Jacquemard, il se dit "content de voir enfin mes messages d'inquiétude se transformer en un dispositif qui me satisfait totalement".
Le Cdt Rebet est satisfait "du travail de fond des élus locaux pour développer un service public et permettre de travailler dans de bonnes conditions". Les décisions annoncées ont effectivement donné satisfaction à Gérard Lagneau, chef de corps par intérim, et à toute son équipe de pompiers volontaires dont il faut souligner la disponibilité et le dévouement à l'égard d'autrui.

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"Coeur de Villages"
et projet d'une station d'astronomie

 

21 février 2003

Un moment important pour la municipalité de St Léger-sous-Beuvray, commune administrée par André Barret, avec la venue du Président du Conseil Régional, Jean-Pierre Soisson. Une visite dans le Morvan afin de signer la convention "Cœur de Villages", convention qui a pour objet la création de 4 logements locatifs, l'aménagement de la place et des entrées du bourg, des abords de l'ancienne droguerie et de l'école, ainsi que la réhabilitation de la salle des fêtes. Un programme dont l'estimation financière est d'un montant de 668 504 euros.

Une signature qui s'ajoute aux 43 signées le matin même à Dijon. "Elle répond à une longue attente pour ma commune et va faire du bien pour vivifier la vie dans le village. Notre bourg avait besoin de ces réalisations et surtout en matière de logement social" a précisé le maire, André Barret, revêtu de sa magnifique écharpe tricolore. De son coté R. Jacquemard, Conseiller Général du canton, se dit satisfait de voir une nouvelle commune signataire de la convention. "C'est la 3e commune a en bénéficier et trois autres sont en train de déposer leur dossier sur les sept communes composant le canton."

Puis de sortir de son cartable un projet de station d'astronomie en Bourgogne du Sud. "Un projet dans le Morvan de la Saône-et-Loire qui crée des emplois et dont je vous demande de bien vouloir l'étudier afin que nous soyons partenaires." a indiqué le Conseiller Général du canton.

Député et vice-président de la Région, J.P. Anciaux, a rappelé son attachement à cette idée de "Cœur de Villages" "dont la réussite dépasse toute espérance et une preuve qu'elle est nécessaire pour la vie de nos communes. Une idée que je soutiens comme celle de Cœur de Territoire."

De son côté, le Président de Région est intervenu en précisant : "L'opération Cœur de Villages a dépassé nos espoirs puisque nous pensions qu'une trentaine de communes auraient fait la demande. Nous devons atteindre un millier. Ce n'est pas une opération artificielle, elle correspond à un besoin pour nos villages. Une commune rurale ne peut s'en sortir qu'avec l'ensemble des possibilités financières qui lui sont offertes. Et j'invite ardemment les autres communes à déposer leurs dossiers avant fin juin 2003".
Puis de revenir, en conclusion, sur le projet de station d'astronomie : "C'est un projet loin d'être idiot pour lequel je vais voir s'il n'est pas trop cher et que nous ferons ensemble."

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Foire aux Marrons à St Léger sous Beuvray
Des milliers de visiteurs attendus ce week-end

 

26 octobre 2001

Depuis plus d'une quinzaine d'années, la foire aux marrons, organisée traditionnellement le dernier week-end d'octobre, a pris une ampleur qui ne se dément pas.
Ce week-end encore, des milliers de visiteurs sont attendus à la foire, installée à quelques encablures du Mont-Beuvray, sur la place du village de St Léger sous Beuvray.

Il sera en effet bien difficile de circuler dans les allées où prendront place, aux côtés des traditionnels producteurs de marrons, de nombreux exposants venus présenter des produits régionaux de très nombreuses régions de France (vin, charcuterie, fromages, escargots, foie gras, miel...), mais aussi des camelots divers venus écouler leurs produits.

Mais le clou du week-end est bien sûr le marron pour lequel le producteur utilise des mesures particulières, tel le double que l'on utilisait aussi autrefois pour le blé.

Ce sont des récipients de bois cerclés de fer que l'on trouve maintenant en aluminium.

Outre ce double qui fait 20 litres, soit 15 kg de marrons frais (ou 15 kg de blé, puisque 20 litres de blé ont exactement le même poids que 20 litres de marrons), il y a le demi-double, soit 10 litres qui correspond à 7,5 kg de marrons, ainsi que le quart de double (5 litres), soit à peu près 3,7 kg.
Cette mesure est d'ailleurs celle que l'on utilise le plus à la foire.
Enfin, vous pouvez vous procurer aussi un litre de marrons, soit 700 g.

Les étals s'installeront très tôt dès samedi sur la place du village pour deux jours de fête non stop.

L'après-midi du samedi, à partir de 15 h, le public pourra assister aux concours du plus beau panier de marrons et du plus bel étal marchand, organisés par la municipalité, en coopération avec le syndicat des producteurs de marrons.

Les lauréats recevront des prix, des plaques et des coupes. Comme chaque année, pour faciliter l'accès au village, la municipalité de St Léger sous Beuvray mettra à la disposition des visiteurs des parkings gratuits, dont un réservé spécialement aux personnes à mobilité réduite dans la cour des écoles.
Des navettes de bus sont prévus aussi entre les parkings de la D3 et le champ de foire.

Samedi 27 et dimanche 28 octobre à Saint Léger sous Beuvray, de 8 à 21h.

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L'accordéon diatonique, roi de la fête

 

16 août 2001

Pour la première fois, la fête de l'accordéon à St Léger sous Beuvray a débuté le 14 août par un concert très attendu de "Faubourg de Boignard" et de "La Fabrique".
Le premier est un groupe-phare du folklore morvandiau basé à Saulieu.
Le second venait pour l'occasion de Clermont-Ferrand, offrant au public un aperçu de la musique traditionnelle auvergnate.

Ces deux ensembles se servent de l'accordéon diatonique.
Un instrument symbolique de la musique traditionnelle qui avait bien failli disparaître avant qu'un musicien, Marc Perrone, ne le remette au goût du jour dans les années 70.

On joue de l'accordéon diatonique comme d'un harmonica, c''est à dire qu'on produit une note en aspirant et une autre en soufflant.
Deux notes en fait sur le même bouton, alors que l'accordéon chromatique donne la même note qu'on aspire ou qu'on pousse, et l'étendue des notes s'élève jusqu'à l'octave comme un piano.

De ce fait, l'accordéon diatonique possède moins de boutons.
Il est moins lourd, plus petit et moins cher à l'achat.
Il faut compter entre 4 et 20 000 francs alors que le prix d'un accordéon chromatique oscille entre 8 et 50 000 francs.

Fête de l'Accordéon à St Léger sous Beuvray
© http://www.larenaudiere.com/images/Lemorvan/lemorvan.htm

Les premiers accordéons étaient tous à l'origine diatonique avant qu'on invente l'accordéon chromatique au début du 20e siècle.
Il avait tellement concurrencé le "diatonique" que ce dernier était devenu obsolète.

C'était sans compter sur un renouveau du courant de la musique folklorique et régionale qui, depuis quelques années, entraînent les jeunes sur des airs qu'on croyait à jamais disparus.
Il s'agit d'une musique orale qui se transmet en écoutant les autres.
Il faut savoir qu'il existe même des méthodes pour apprendre l'accordéon diatonique sans avoir recours au solfège.

Depuis, des associations se sont créées pour apprendre le "diato", et les jeunes s'intéressent vivement à cet instrument comme le prouve l'engouement suscité par la fête de l'accordéon qui, chaque année, réunit plus de 3000 visiteurs.

Au cours de cette édition, ils ont pu applaudir des virtuoses comme Patrick Cadeillan, une référence dans le sud-ouest, ou encore le colombien Antonio Rivas qui a participé en Europe à la plupart des manifestations concernant l'accordéon diatonique.
On notera également la présence de Corine Kuzma qui proposa un concert classique et du folklore ukrainien à l'église.

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La fête du Mont Beuvray a tenu ses promesses

  

10 juillet 2001

Sous le soleil, la fête du Mont Beuvray a tenu toutes ses promesses dimanche après-midi, malgré l'absence de la montgolfière du Conseil Régional.

Malgré les caprices de la météo ces derniers jours, la fête du Beuvray s'est déroulée par une journée ensoleillée, ce qui lui a assuré un large succès populaire malgré les nombreuses autres manifestations qui se déroulaient ce week-end.

Un public plutôt décontracté et bon enfant est venu assister aux divers spectacles et découvrir les stands et animations proposés par les Amis du Beuvray, en collaboration avec le Pays d'Art et d'Histoire du Mont Beuvray, et la participation du Centre Archéologique du musée de Bibracte, des artisans, des producteurs et des artistes des environs.

On a pu voir entre autres un spectacle musical présenté par des enfants en stage à la Maison du Beuvray, et on pouvait également visiter le Mont Beuvray de différentes manières, à pied ou à poney, et découvrir ainsi des "trésors" botaniques, historiques et culturels.

Seul véritable "loupé" : la Montgolfière du Conseil Régional n'est malheureusement jamais arrivée sur le sommet du Mont-Beuvray et les candidats à un vol au dessus du Mont-Beuvray sont donc restés sur leur faim.
M.Barret, maire de St Léger, ne disposait pas d'explication sur les raisons de cette absence.
"Peut-être que le pilote a jugé que le temps était trop incertain pour effectuer le déplacement", glissait-il en guise d'explication, sans pouvoir en dire plus.

Mais les manifestations n'ont cependant pas manqué et les occasions de se divertir étaient belles et bien présentes.

Entre le stand maquillage pour les enfants, les produits locaux (fromage de chèvre, pain bio, miel ou même des fleurs), la buvette, le parquet où l'on pouvait danser cercle, polka ou bourrée au son de l'accordéon ou de la cornemuse, tout le monde a pu trouver de quoi passer un très agréable après-midi.
Quant aux Arcandiers, ils sont venus en fin d'après-midi proposer leur prestation toujours aussi rythmée et entraînante.

Un après-midi qui s'est même prolongé en soirée, l'association proposant en effet de poursuivre les festivités dans le centre de la commune.
Sur la place du village, un bal gratuit était ainsi proposé et un grand feu d'artifice était tiré vers 22 heures en guise de clou du spectacle.

Une fois encore, le public a largement répondu à l'invitation en participant en grand nombre à ces dernières festivités.

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La foire aux marrons n'a pas échappé à son succès

 

3 novembre 2000

C'est toujours le même engouement des visiteurs pour la foire aux marrons, vieille de plus d'un siècle, comme l'ont constaté les organisateurs de cette édition 2000.

En effet, plusieurs milliers de personnes se sont rendues dans le village, par habitude sûrement, mais aussi dans l'espoir de dénicher quelques bonnes affaires, ou tout simplement de passer un bon moment, cette foire apportant toutes les occasions de se divertir.
Côté animation, la fête foraine et les stands associatifs étaient encore une fois bien prisés.

Mais malgré tout, le roi de la fête, c'est toujours le marron, vendu autour de 20 F le kg, de très belle qualité, il a fait honneur aux amateurs.
Même si l'habitude n'est pas encore venue de se rendre à la foire le samedi où les visiteurs sont moins nombreux, le dimanche n'a pas failli à sa réputation et l'édition 2000 n'a pas été trahie par la météo.

Cette journée a connu un flot impressionnant de visiteurs venus de toute la région Bourgogne, ce qui n'est pas négligeable pour cette jolie bourgade qui reste connue pour sa célèbre foire, comme l'a souligné André Barret, maire, lors de l'inauguration et de la remise des prix au concours du plus beau panier et du plus bel étalage de marrons.

Pour la cinquantaine de bénévoles de la commune, c'est un travail de préparation et de nettoyage énorme du lendemain, mais c'est aussi la satisfaction d'avoir réussi une manifestation importante qui fait la notoriété de la commune.

Résultats du concours :

  • Plus beau panier :
    1. M. Duverne (St Symphorien de Marmagne)
    2. Mme Pacaut (St Léger sous Beuvray)
    3. M. Maubon (St Symphorien de Marmagne).
  • Plus bel étalage :
    1. Aline Bouheret et Aurélie Dupart (St Léger sous Beuvray)
    2. Mme Berthier (St Léger sous Beuvray)
    3. Mme Pacaut (St Léger sous Beuvray).

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