le atrimoine de aint éger sous euvray

 

 

 

Les textes et images qui suivent proviennent du site des Archives Départementales de Saône et Loire. Vous y trouverez l'état-civil de St Léger jusqu'en 1902, les tables décennales, le cadastre du XIXe siècle, les recensements de la population... Lien vers ce site, qui est une mine, est fait en bas de page.

 

 

le bourg

 

 

 

la belle place triangulaire du bourg

 

 

 

 

 

l'église, au milieu du bourg - au premier plan, ancien manoir du XVIe s.

 

 




 

 

23 mars 1895 - plans de l'architecte F. Sire, de Saint Gengoux le National

 

 

coupe transversale sur la grande nef - coupe sur le transept neuf - 21 décembre 1900

 

 

 

 


 

 

 

 

Christ aux liens, du XVIe s.

sainte Catherine, du XVIe, avec sa roue

 

Société d'histoire naturelle du Creusot - 1938

"Saint Léger sous Beuvray - Sanctus Leodegarius sub monte Bifracto - dépendait du bailliage, de la recette, du diocèse de l'archiprêtré d'Autun et de la Châtellenie de Glaine. Le chapitre d'Autun était patron et seigneur de cette paroisse qui possédait deux églises ; la plus grande des deux appartenait autrefois à un monastère de religieuses.

M. Louis Rabiant, pharmacien à Saint Léger sous Beuvray, a bien voulu nous retracer l'histoire de l'église de ce chef-lieu de canton.

L'église de Saint Léger sous Beuvray a une origine très ancienne. On en trouve mention dans le cartulaire de la cathédrale d'Autun dès 920.

Elle ne fut tout d'abord qu'une humble et petite chapelle fort basse surmontée d'un petit mur dans lequel était percée une fenêtre logeant deux petites cloches.

Cette pauvre chapelle fut dévastée vers 1570 par les hordes de Coligny en même temps que les chapelles du Beuvray.

Elle fut reconstruite à la fin du XVIe siècle ou au début du XVIIe comme le prouvent des médailles retrouvées plus tard.

L'abbé Destivaux, qui fut curé de la localité vers 1856, retrouva cette église composée d'une abside basse et voûtée, de 11 pieds de large et 12 pieds de long, ornée dans son pourtour intérieur d'un rang d'arcades inégales et grossièrement sculptées. Aux deux côtés s'élevaient deux petites chapelles basses et étroites. L'abbé Destivaux entreprit de construire une église plus spacieuse et l'ancienne fut démolie. De celle-ci il ne reste plus rien.

La nouvelle église est de style roman. On y admire une belle croix monumentale sur laquelle est appuyé l'autel. Cette croix avait été précédemment élevée dans le vieux cimetière, par la famille Montaugey. Elle fut amenée à l'église quand on construisit le nouveau cimetière.

Dans l'église, la Commission des Monuments Historiques a classé :
- une statue en bois (XVe siècle) de Saint Sylvestre
- une statue en pierre (XVIe siècle) Ecce Homo
- une autre statue en pierre (XVIe siècle) de Sainte Catherine
- enfin une 4e statue également en pierre, du XVIe siècle, de Saint Léger.

Dans la sacristie se trouve un Christ en bois qui doit être attribué lui aussi à l'ancienne église qui a toujours été dédiée à Saint Léger, évêque d'Autun.

Au XIIe siècle, il y eut une autre église à Saint Léger sous Beuvray. C'était celle du monastère de Sainte Walburge, située sur l'emplacement actuel du Monument aux Morts. Elle tomba en ruines quand la communauté de Sainte Walburge se fut éteinte. Elle fut démolie en 1786 et ses matériaux servirent plus tard à agrandir l'église paroissiale.

Au XIVe siècle, il y avait au Beuvray un couvent de Cordeliers annexé à la Chapelle du Beuvray. Il fut brûlé une première fois par les hommes de Coligny, puis reconstruit et brûlé encore, en même temps que la Chapelle de Saint-Martin et la Chapelle de la Cordelle (les Cordeliers).

C'est probablement de ce couvent dont parle C. Ragut en disant que, vers le milieu du versant septentrional du Mont Beuvray, on trouve des restes de constructions qui paraissent avoir appartenu à un couvent.

Nous prenons congé de M. Rabiant et les voitures nous emportent rapidement par Etang-sur-Arroux, Mesvres et Marmagne jusqu'au Creusot où nous rentrons à la nuit." 

 

 

 

 

le sommet du Mont Beuvray - 810 mètres
le site s'étend dans le département de la Nièvre, sur le territoire des communes de Glux et de Larochemillay

 

 

 

le Mont Beuvray

 

 

 

 

 

 

1973 - puits ancien, classé M.H. - place principale du bourg, au nord

 

 

 

 

 

mairie-école de garçons - construction en 1837
aliénée en 1877 (6 000 F) - une véranda prolonge le bâtiment à l'ouest - devenue habitation privée et commerce

 

 

mairie-école de garçons et justice de paix - construction en 1878
une salle des fêtes moderne flanque l'aile à l'est - devenue mairie et salle des fêtes

 

 

école de filles
la propriété acquise en 1905 était prévue pour installer l'école de filles et le bureau de poste
construction du bâtiment indépendant en 1909

 

En 1892, la commune est mise en demeure par l'administration de faire construire une école de filles. La municipalité résiste à l'injonction, jugeant l'école "largement suffisante comme local et personnel enseignant". Celle-ci est tenue dans une maison qui n'appartient pas à la commune, par des institutrices congréganistes, à l'exception d'une adjointe laïque.
 

 

 

 

 

le château de Montaugé

 

Source et lien : http://www.archives71.fr

 

 

 erci de fermer l'agrandissement.  

 

 

 

 

http://www.stleger.info