"Le Chemin de mémoire" St Léger du Bois

Album réalisé en 1999 par le Comité des Fêtes de St Léger du Bois, en Saône et Loire.
Il retrace l'histoire du village et est riche de témoignages de la vie d'autrefois.

L'AVENTURE DU MONT FRIVAUX

MEMOIRES D'UN VIEUX MONT

En ces temps-là, il n'y avait rien. Rien d'autre que moi : Le Mont Frivaux. J'étais le plus grand, je dominais le monde. Et puis, j'ai un peu vieilli, l'âge m'a usé, je me suis un peu tassé à côté de ma vieille amie La Drée. Ensemble nous regardons, tout, tout ce qui passe, tout se qui se passe, le temps qui passe…

Or, voilà qu'un jour, du haut des 411 mètres d'altitude qui me restaient, je vis venir un homme vraiment freuché, nâillé de transpiration, courbé d'équéniards, qui, pris soudain d'un désir de contempler ce beau paysage, posa sa besace et marqua un long arrêt. Puis il ramassa quelques pierres et bouts de bois et alluma un feu vif pour faire une petite marande, griller des beursaudes, mijoter une petite meurette et des crêpias.

Soudain, je vis cet homme bondir et l'entendis s'écrier :
"Ben cré bons dioux !…. v'là les piârres que breulant !" …

Contact : Monique Boisseau,
Champsigny, 71360 St Léger du Bois

 

"100 ans d'enfances" à St Léger sous Cholet

Album réalisé en 2001 par Les Amis de Léo de St Léger sous Cholet, dans le Maine et Loire. Il présente 200 cartes postales et photos de classe et 3000 visages avec leurs noms.

l'école publique en 1900 :
M. Bondu et ses garçons

Pour en savoir plus,
 

"M.Bondu" était né le 16 avril 1860. Il restera instituteur à St Léger jusqu'en 1923, soit 36 ans. On garde de lui le souvenir d'un maître sévère, dévoué et très droit. "Quand il sortait dans le bourg, les enfants rentraient bien vite chez eux !"

Il faisait l'école en redingote et enseignait jusqu'au certificat. Il a eu jusqu'à 50 élèves. Entre midi et deux, tout en mangeant, il fallait réapprendre les leçons mal sues. Il faisait office de secrétaire de mairie et donnait des cours d'adultes le soir. "C'était l'école du soir mais on y rigolait bien."

"Il apprenait la politesse, comment saluer un adulte dans la rue. Le petit Joseph, ce jour-là, rencontre un ancien, s'empresse bien sûr de lui dire bonjour et s'entend répondre : "Tu te fous de ma djeule ?!"

"Avec M.Bondu, il fallait parler correctement : "Bondu Bondu ! Pas tu-tut, mais cheval ! Bondu Bondu ! Pas bedo, mais vache !"

A un gars de St Léger revenu de la guerre et qui lui avait dit : "Ah ! M.Bondu, comme vous avez vieuzi !", il avait simplement fait remarquer : "Eh oui ! J'ai vieilli !"

Contact : Christophe Ripoche, 31 allée des Bois, 49 280 St Léger sous Cholet

 

 "Saint Léger à l'ombre des Templiers"

Livre écrit par Pierre Bachy et publié en 1988 qui retrace en 500 pages abondamment illustrées toute l'histoire du village de St Léger, commune d'Estaimpuis, en Belgique.

La grosse cloche de l'église, où est gravé : "Saint Léger est mon nom. Je fus fondue en mai 1715 (ou 1713, date peu lisible). Etant pasteur M. Bernard Cappelier. Mon parrain fut Laurent du Bus et ma marraine Catherine Liagre. Etant échevins : Philippe Mallet, Philippe Bracaval et Jean Brabant. Fondue par Antoine-Bernard Lorrain.

Quand tu m'entends sonner,
Souviens-toi du trépas,
Car en sonnant pour toi,
Tu ne m'entendras pas."

Sculpture : petit calvaire avec Marie à gauche, saint Jean à droite, et Marie-Madeleine à genoux au pied de la croix.

Contact : Pierre Bachy,
Trieu-Planquart, 6
7730 St Léger / Estaimpuis

 

 

L'auteur, Pierre Bachy, dans son site Internet, insiste sur le devoir de mémoire consacré à la Shoah.

Voici 2 pages "douloureuses" à méditer,
tirées de ce réquisitoire contre la résurgence du néo-fascisme :
cliquez ici
ou là

 

 

 "Les écoles à Châtillon, Meix le Tige et St Léger
de la fin de XVIIIe à la 1re moitié du XXe siècle"

Livre de 350 pages écrit en 1997 par Julien Rongvaux
Coédition Histoire Collective & Cercle de Recherche et d'Histoire
de
St Léger en Gaume, en Belgique

L'ouvrage, remarquablement documenté, insiste notamment sur la lutte idéologique entre l'Église et les libéraux, pour le contrôle de l'enseignement.

 

En Belgique aussi,
la guerre scolaire a fait rage.
Nous avons choisi un extrait concernant la période 1879/1880.
Attention, âmes sensibles s'abstenir !
Ambiance de l'époque...

 

Contact :
Cercle de Recherche et d'Histoire
de St Léger en Gaume asbl
c/o Pierre Dominicy
Rue des Fabriques, 2
6747 St Léger
00 32 63 23 90 69


l'école communale des garçons
de St Léger en 1919

 

"Trith Saint Léger"
notre commune de 1170 à nos jours

Ouvrage réalisé par le service municipal d'information de la ville de Trith St Léger en 1988.

 

"...il marie la chronique historique qui relate la vie collective d'un petit village, devenu une ville moderne bien équipée, et la brochure d'actualité que l'on utilise pour connaître sa ville ou obtenir des renseignements.
Il est en quelque sorte témoignage et outil de connaissance."

Patrick Leroy
Adjoint à l'information et aux questions économiques / 1988


Contact : Mairie de Trith St Léger
03 27 23 75 00

Pour feuilleter quelques pages du livre,
cliquez ici
ou là

 

 

"Lettres de Valentin Baudry à ses parents"
1882 à 1886

Dénichées, comme dans les belles histoires, au fond d'une malle dans un grenier, ces lettres, retrouvées parfois mitées, sont celles d'un gars du coin, déraciné, adressées à ses parents et à sa terre. Valentin y reviendra et sera à son tour éleveur de moutons, ces moutons dont il demande dès qu'il le peut, en Algérie, le prix. Ce sont quelques mots écrits à l'encre violette ou noire sur du papier jauni, et, miraculeusement, ces mots-là ont su résister au temps.
Nous avons voulu vous les offrir. Cela nous fait plaisir d'arracher Valentin à la terre qu'il a depuis longtemps rejointe, et de le faire revivre, l'espace de votre passage ici. Nous le faisons doucement, pour ne blesser ni la terre ni l'ami Valentin. Le bougre nous oblige à un salutaire devoir de mémoire envers tous les sans-grade que la vie a chahutés et à qui l'on regrette de n'avoir jamais pu offrir un "petit rouget de Cherchell".
D'autres Valentin vivent encore.

Les Amis de Léo, décembre 2002
http://www.stleger.info/valentin

Site Internet réalisé en 2002 par Les Amis de Léo de St Léger sous Cholet.

Il présente l'ami Valentin et chacune des lettres qu'il a adressées d'Algérie et du Tonkin à sa famille.

Pour lire les lettres, cliquez sur Valentin en costume de Tirailleur Algérien :

"... Il y a eu beaucoup de retard à cause d'une triste maladie : le choléra, qui était parmi les troupes. Les premiers atteints ont été des zouaves venant d'Hanoi. Ensuite, l'artillerie, puis les tirailleurs enfin. Dans tous les corps de troupes, il y a eu des cas... Je ne vous raconte pas beaucoup de choses qui se sont passées, ça serait trop long et trop triste !
Nous nous sommes embarqués à Bac Hat le 11 octobre sur la canonnière Le Jacquin. Nous avons débarqué le 12 et jusqu'au 24, impossible de dire ce que nous avons souffert. Il y avait des jours où on était trempés depuis le matin jusqu'au soir, en dessus par la pluie et en dessous par la sueur. On avait des sacs qui étaient lourds : 20 paquets de cartouches plus 6 jours de vivres de réserve.

Il y avait des jours où on passait plus de 10 fois dans l'eau et jusqu'à la ceinture. Souvent, les mulets chargés avec les canons et les munitions tombaient. Il fallait les relever. C'était pas une vie…"

 

Le site est devenu un livre.
(150 pages + photos)

Contact :
Christophe Ripoche
31 allée des Bois
49 280 St Léger sous Cholet
02 41 58 13 37
ou

 

 

 "St Léger sur Roanne : son histoire"

Edité en 2002 par l'association Art et Culture Ligérots, cet ouvrage, de format 150x210, agrémenté de photos anciennes et d'actualité, explique la disparition de la commune de St Léger sur Roanne, dans la Loire, au profit de sa voisine Pouilly les Nonains.
En 1824, Pouilly, après avoir supprimé les services religieux, annexe St Léger sur Roanne qui ne retrouvera son indépendance que le 20 mars 1914.

Contact : René Roussel,
100 chemin de Sévrac
42 155 St Léger sur Roanne
04 77 66 92 92

 

 

 

"St Léger Triey et ses environs à travers les âges"

En juillet 2003 est sorti cet ouvrage, joliment sous-titré "Fragments d'histoire d'un terroir bourguignon".

Au sommaire : le village de Saint Léger Triey à travers les cartes postales anciennes, les métiers d'autrefois, le patrimoine, les ressources, un peu d'histoire…

Contact : Françoise Masson
14 Rue de Labarre
21 270 St Léger Triey
03 80 36 18 52

 

"Il était une fois Saint Léger sur Dheune"

"Cet ouvrage, élaboré à partir de longues recherches puisées dans la mémoire vivante et dans de nombreux documents, contribuera à porter dans ce XXIe siècle ce que fut Saint Léger dans le siècle dernier."

novembre 2003

ouvrage de 144 pages au format 16,5X23,5
relié plein skivertex avec vignette en couleurs
illustré d'environ 140 documents anciens
édité par "Les Amis de
St Léger sur Dheune"

Contact : Camille Forest
74 rue du 8 mai 1945
71 510 St Léger sur Dheune
03 85 45 37 73

"Dans les années 1930, nous n'avions pas l'eau courante. Il nous fallait nous organiser. Nous allions chercher l'eau potable pour la cuisine et la boisson au puits dans la cour. Un grand fût placé sous la descente des chéneaux recueillait l'eau de pluie pour la toilette (elle était très douce pour la peau et les cheveux) et l'arrosage. Enfin, la lessive était faite au lavoir sur le Canal. Nous devions, le matin et le soir, vérifier que tous les récipients étaient pleins, le seau sous l'évier, l'arrosoir à côté de la cuisinière dont la bouillotte chauffait de l'eau en permanence, tout comme la bouilloire posée dessus.
Nous avions une cuvette pour faire la vaisselle et la toilette. Le dimanche, nous prenions un bain dans un grand baquet en zinc. L'été, l'eau pour le bain chauffait au soleil, et nous nous baignions aussi dans le Canal.
Le puits avait une autre utilisation : il conservait au frais les mottes de beurre et les fromages que l'on descendait dans un panier au bout d'une corde.
Deux cafés seulement dans Saint Léger servaient des boissons fraîches grâce à leur puits : chez la Nénette et à la Gruère."

lien ICI

 

"Jours de travail et jours de fêtes"
à St Léger sous Cholet

Album paru en décembre 2003. Les Amis de Léo de St Léger sous Cholet y évoquent les moissons et les battages, les rogations et les Fête-Dieu, les conscrits et les catherinettes, le train du Petit Anjou...

1942, à l'Eriboire :
transport des sacs de blé vers le grenier

Contact :
Christophe Ripoche
31 allée des Bois
49 280 St Léger sous Cholet
02 41 58 13 37

ou
 

A propos du bateau-lavoir sur l'étang :
"En ce temps-là, la baignade n'était pas interdite… Les plongeurs sautaient tout près du bateau amarré, passaient en-dessous, nageaient et prenaient du bon temps. Ce jour-là, les lavandières "cassaient du sucre sur le dos" d'une personne qu'un petit nageur à l'oreille aiguisée aimait bien. Avec ses copains, discrètement, il détacha les chaînes du bateau et enleva la passerelle… Les lavandières, tout occupées à médire (et à travailler) ne s'aperçurent pas que le bateau dérivait, et grande fut la surprise de celle qui voulut la 1ère sortir sa brouette de linge ! Les garnements, pas peu fiers de cette petite leçon, ramenèrent en nageant le bateau près de la berge. "Au lavoir, on lavait le linge et on salissait les gens", dit-on. Aujourd'hui, il n'y a plus de lavoir, mais…"

 

"Saint Léger aux Bois : Histoire d'un village"

Ouvrage collectif édité en 2003 à l'occasion du 500e anniversaire de l'église "au clocher penché" de St Léger aux Bois, en Seine Maritime, moment fort du village qui a mis sur pied une fête médiévale les 14 et 15 juin.
Il est vendu 15 euros.

  

 

Contact :
Mairie de St Léger aux Bois
76 340 St Léger aux Bois
02 35 93 76 07

"En cette année 2003, l'idée de fêter le 500e anniversaire de notre église paroissiale dédiée à saint Léger, évêque d'Autun, a rassemblé toutes les forces vives, les idées, le consentement des habitants.
Nous souhaitons une manifestation ouverte à tous à la date des 14 et 15 juin 2003. La préparation de ces journées nous a amenés à de multiples recherches qui ont abouti à la parution de ce livre.
Oui, Saint-Léger n'est qu'un village parmi d'autres, serein sur un plateau limoneux, qu'il partage avec les villages amis. Les chemins qui en descendent font découvrir les deux verdoyantes et riantes vallées de Bresle et d'Yères. Paysages aux patrimoines connus et méconnus forment encore sous nos yeux ce paysage d'antan, décrit hier sous ce nostalgique nom de "Pays du Talou". Puis au Moyen-Age, la forêt d'Eu, défrichée par endroits, a laissé place à une fertile plaine nichant Saint-Léger entre haute et basse forêt, d'où certainement l'additif "aux Bois".
Une équipe de rédaction s'est créée, collectant une moisson de faits, de vie, de souvenirs des plus authentiques, retraçant des événements qui vous transportent dans l'histoire.
Bâtir cet ouvrage à la fois multiple et simple n'a pas été chose facile, mais au terme, ce long travail d'équipe trouvera je l'espère sa récompense dans la confiance que vous lui témoignerez.
Que cette lecture soit pour vous un plaisir, en tenant éveillé en chacun l'humaniste qui, parfois peut-être, sommeille, trouvant par delà ces recherches historiques un message d'espoir et de paix."

Saint-Léger-aux-Bois, le 6 mai 2003
Rémy Ternisien, maire

 

"Les Templiers - les Blancs Manteaux" (roman)

"Au milieu du XVIe siècle, un habitant du hameau de Saint-Léger, situé dans les Alpes-de-Haute-Provence, découvre par hasard pendant les guerres de religions une pierre tombale datant du XIVe siècle.
A l'intérieur de la sépulture, la dépouille d'un Chevalier de l'Ordre des Hospitaliers serre entre ses doigts décharnés un étui en peau de sanglier renfermant de précieux et mystérieux parchemins. De ce fait, l'homme va tout mettre en œuvre pour faire traduire ces écrits que lui lègue le moine guerrier, afin de transmettre un message à la postérité.
Etabli au Col Saint-Jean, ce Chevalier d'un autre temps assurait avec ses compagnons le libre passage des voyageurs entre les vallées de la Blanche et de l'Ubaye. Cet Ordre prit la succession des Templiers qui s'étaient installés vers la fin du XIIe siècle, après avoir fait édifier la chapelle Saint-Léger. Par la suite, le terme des Chevaliers Hospitaliers tombera en désuétude pour être substitué à celui des Chevaliers de Malte, dont on retrouvera la trace dans ce sanctuaire des Alpes-de-Haute-Provence.

Cette histoire fabuleuse conduit le lecteur dans un périple initiatique, qui le fait accéder à d'anciennes commanderies templières, mais aussi à la Grande Forêt d'Orient, au Temple de Salomon à Jérusalem, dans les entrailles du Bugarach, au Bézu et à Rennes-le-Château.
Fidèle à la réalité historique et mêlant des éléments fantastiques propres à la fiction romanesque, Serge Anirépoque, auteur notamment de "Les Faidits", affirme ici ses convictions profondes et donne à son récit le souffle d'une époque héroïque."

Contact :
Serge Anirépoque
Saint-Alban (31)
http://www.griffon-dargent.com
serge-anirepoque@hotmail.fr
anirepoque.serge@neuf.fr
Editions des Auteurs d'Occitanie - 2006


la jolie petite chapelle Saint Léger - lien ICI

 

 

L'incroyable résurrection de Bibracte

St Léger sous Beuvray est situé en Saône et Loire, au pied du mont Beuvray, emplacement de l'oppidum gaulois de Bibracte, capitale des Eduens.

« Bibracte, Archéologie d'une ville gauloise »
par Anne-Marie Romero
photographies d'Antoine Mallier

Contact :
aux éditions du Centre archéologique européen
courriel : info@bibracte.fr
site :
http://www.bibracte.fr

"Comment dire ? Le Beuvray ou Bibracte ? Dominant la plaine jusqu'à la Loire et les monts du Morvan, le second sommet (821 m) de Bourgogne offrit ses pentes protectrices aux Éduens pour y ériger leur oppidum.
A 70 km de la Saône par laquelle ils commerçaient avec Rome, ces Gaulois prospères et cultivés y avaient implanté leur capitale administrative, politique et religieuse à l'abri de remparts impressionnants. Bibracte et ses habitants rencontrèrent par deux fois l'Histoire : lorsque le chef arverne Vercingétorix y scella l'unité des peuples gaulois face à César et lorsque le général romain s'y installa après sa victoire à Alésia. La légende dit qu'il mit cette halte à profit pour rédiger quelques passages de ses célèbres Commentaires.
Bibracte allait alors disparaître au profit d'Augustodunum (Autun) la gallo romaine, déposée dans la vallée de l'Arroux, à portée de regard. La grande cité laissa la nature réinvestir rues, places, villas et ateliers. La marée verte aurait pu aussi ensevelir la mémoire si les Morvandiaux n'avaient, de génération en génération, colporté à travers les siècles le souvenir de cette « ville sur la montagne ».
La première résurrection eut lieu sous le règne d'un autre empereur. Désireux de remplacer Clovis par Vercingétorix, Napoléon III mit les antiquaires sur les traces des nouveaux pères de la nation. Gabriel Bulliot, érudit autunois, puis son neveu Joseph Déchelette déterrèrent l'ancienne ville et baptisèrent les quartiers, Pâture du Couvent, Parc aux Chevaux ou Theureau de la Wouivre. La Grande Guerre faucha Déchelette et remisa pioches et truelles. Pour 70 ans.

Site national en 1985

François Mitterrand, 4e Président de la Ve République, adhéra au projet de Christian Goudineau, professeur au Collège de France, de faire de Bibracte un Site national, « grand projet » consacré à l'archéologie celtique avec fouilles, musée, base de recherche et. des pelletées de subventions. Chose faite le 17 septembre 1985. L'élu de la Nièvre était doublement séduit par le projet scientifique et la magie des lieux.
Depuis, des centaines de chercheurs européens se sont succédé sur les ruines de la cité et plusieurs millions de visiteurs ont passé la porte du Rebout sur les traces de « nos ancêtres les Gaulois ». Bibracte réapparaît sur le Mont Beuvray.
C'est ce réveil, et plus particulièrement l'aventure archéologique des dernières décennies qui est racontée dans le livre que viennent de livrer la journaliste Anne-Marie Romero et le photographe Antoine Maillier. Livre qui ne s'interdit pas, notamment sur la période cruciale 1981-1985, de livrer quelques secrets des coulisses politiques de l'entreprise. Une belle façon de faire aimer le Beuvray et Bibracte.
  

 

L'histoire des associations
à St Léger sous Cholet

Album paru en décembre 2006. Les Amis de Léo de St Léger sous Cholet y évoquent la vie associative du village.

St Léger sous Cholet en 1956
il y a exactement 50 ans

Contact :
Christophe Ripoche
31 allée des Bois
49 280 St Léger sous Cholet
02 41 58 13 37

ou
 

"Lorsque la petite équipe des Amis de Léo a décidé la parution d'un 3e Tome des "Visages de St Léger" consacré aux groupes, sociétés et associations de la commune, c'était il y a bien du temps, plus de deux ans maintenant.
Nous croyions naïvement que cet ouvrage serait pour nous le plus facile à réaliser, dans la mesure où il nous suffisait de prendre contact avec les associations pour qu'elles nous apportent documents et photos.
Que nenni ! Nous nous sommes rapidement rendu compte que, pour la quasi-totalité d'entre elles, les archives n'existaient pas, ou sous forme de bribes seulement.
Il a fallu alors fouiller, à nouveau ouvrir les tiroirs et les mémoires, dénicher de vieux clichés et de plus récentes photos, retrouver des noms, bref tirer sur d'improbables fils pour dérouler toute une pelote et ainsi re-construire l'histoire de chaque club.
Ce travail de mémoire n'aura pas été inutile. Il a permis à chacun de constater la richesse du tissu associatif saint-légeois, depuis la naissance en 1936 de "l'Union des Pêcheurs", et la foule de bénévoles qui ont participé à la vie des assos. Il a permis de retrouver des évènements ou des visages évanouis. Il a permis ce livre, et nous voulons remercier ici chaleureusement toutes les personnes qui s'y sont investies."

Les Amis de Léo - septembre 2006

 

"Saulieu et son canton" (Côte d'Or)

"Au fil des pages de Saulieu et son canton, Maryse Rozerot propose un voyage dans le temps qui suscitera l'enthousiasme des anciens et la curiosité des plus jeunes. Toutes ces scènes du passé ne sont pas qu'un voyage nostalgique, mais plutôt la redécouverte d'une terre aux multiples facettes… Maryse Rozerot pose un regard sur les vieilles rues de Saulieu, de Rouvray et de La Roche-en-Brenil, les boutiques disparues, les foires et les marchés.


Elle part à la rencontre des petits exploitants agricoles courageux et vous conte la longue histoire de Saulieu, patrie du sculpteur François Pompon. Elle parcourt le canton en montrant les châteaux et les traditions de Saint-Andeux, Saint-Germain-de-Modéon, Thoisy-la-Berchère, Villargoix, Juillenay, La Motte-Ternant, Saint-Léger-de-Fourches, Saint-Didier, Molphey, Sincey-lès-Rouvray. Et elle finit par une pause gastronomique à Saulieu, haut lieu de l'art culinaire grâce à Alexandre Dumaine et Bernard Loiseau.

Contact :
Maryse Rozerot
Saint Léger de Fourches (21)
jean-pierre.rozerot@wanadoo.fr

Paru en juin 2007
Format : 165 X 235 mm
128 pages - 19,90
ISBN/EAN : 9-78284910-620-4
http://www.editions-sutton.com/

 

Si Marigny-Brizay m'était conté...

C'est le roi Louis XVIII qui rattacha le 1er décembre 1819 la commune de St Léger la Pallu à celle de Marigny-Brizay.
L'auteur y parle de "nos deux bourgs, nos églises, nos belles demeures, nos écoles..."

"Si Marigny-Brizay m'était conté ..."
Devoirs de mémoire
par Jean-Claude Lemoine - 2003
176 pages - 26

Contact :

"La présentation de cet ouvrage est le cheminement d'une longue réflexion.
Fallait-il laisser se banaliser, et par conséquent vouer à terme aux oubliettes, tous les faits marquants qui ont jalonné, au fil des années, la vie de nos aïeux ? Ou au contraire vouloir rappeler à nos jeunes générations le souvenir des hommes qui, dans leurs fonctions diverses, dans les engagements courageux et héroïques de quelques autres dans les époques douloureuses des guerres, ont été autant d'événements qui doivent rester, me semble-t-il, dans notre mémoire collective. C'est finalement cette dernière version qui a prévalu.
Dans les pages qui vont suivre, j'ai donc souhaité retracer l'image, aussi fidèle que possible, de notre commune, de son histoire, de son patrimoine, de ses traditions ; évoquer aussi les principaux acteurs de notre vie rurale au cours principalement des deux derniers siècles ; mais également mesurer son évolution profonde, inexorable, intervenue depuis quelques décennies.
Et puis, notre propre identité ne s'est-elle pas bâtie sur l'héritage que nous ont légué ceux qui nous ont précédés ?
La vie de nos anciens était dure, principalement lors des moissons, "des batteries", des vendanges ; mais ces moments forts de l'activité du monde agricole étaient autant d'occasions de renforcer la solidarité des hommes. Ils savaient aussi fêter. Les scènes de mariages, des kermesses, des commémorations diverses sont évocatrices (...)"

Jean-Claude Lemoine  

 

St Léger Vauban - Cherche père, désespérément...

Octobre 2008 - Simone Fouratier nous écrit :
"Mon information concerne
Saint-Léger Vauban. A la recherche de ma famille paternelle et notamment de mon frère, petit espagnol de 13 ans accueilli en 1938 par les époux Guyard à Trinquelin, j’ai mené, en 2001, une enquête serrée auprès des habitants de ces communes…
Ayant fini par retrouver mon frère, en 2002, à Malaga en Espagne, j’ai recueilli ses confidences et appris ce qui s’était passé dans ce village pour lui entre 1938 à 1940.
J’ai écrit à la suite un livre qui s’appelle : "Cherche père désespérément" et retrace l’enquête contemporaine et le récit du passé. Cet ouvrage concerne le patrimoine de Saint-Léger Vauban et des petites communes qui y sont rattachées. On y voit vivre les habitants de cette époque."

Premier écrit de l'auteure, qui nous plonge dans la recherche obstinée de ses origines paternelles.
Cette quête éperdue du père lui révèle une ascendance espagnole. Elle découvre, après bien des péripéties, une fratrie ignorée. Et c'est ainsi qu'elle va annoncer à un homme de 77 ans qu'elle est sa sœur ! Par chance, le frère retrouvé maîtrise parfaitement le français et, de ce fait, Simone peut recueillir les souvenirs d'enfance, d'abord paisibles, puis effroyables lorsque la famille fut confrontée à la guerre fratricide de 1936.
En effet, les trois enfants, après avoir connu l'exode et les bombes, vont faire partie, à l'âge de 11, 8 et 5 ans, des premiers convois de petits Espagnols expatriés, notamment vers la France. Ils livrent le récit bouleversant de leur épopée. De cette évocation se dégagera la personnalité hors du commun de ce père tant désiré.

"... Je souhaite ardemment découvrir ce qui s'est passé pour lui (mon père) en France, après ce 10 février 1939 où il a franchi la frontière, jusqu'à ce jour indéfini du printemps 1941, où il a disparu à Barcelone...
Satisfaire cette curiosité m'est nécessaire pour saisir comment il est arrivé jusqu'à moi et comment il est mort ensuite ? Suis-je le dernier cadeau qu'il ait fait à la vie ? Cette idée, que j'ose à peine effleurée, est bouleversante...
Se faisant, je caresse aussi l'espoir d'offrir, à mon frère et à ma soeur, la part de vie de leur cher padre restée dans l'ombre.
Car cet autre versant, que ses enfants n'ont pas partagé et qui m'a donné naissance, peut-il être éclairé ?... Cette question est obsédante. Je me demande souvent quel fut le tragique parcours de mon père, depuis ce jour de décembre 1936 où l'autobus emporta Antonio, Isabel et Providencia en France, jusqu'au sombre destin qui l'attendait ?... "

Contact :

  • chez l'auteure : Simone Fouratier - 56 Impasse de l'Aigle
    38 250 Saint Nizier du Moucherotte - 04 76 53 45 27
    simone.fouratier@wanadoo.fr
  • chez l'éditeur L'Harmattan - 5-7 rue de l'Ecole Polytechnique 75 005 Paris
    http://www.editions-harmattan.fr

 

Notice sur Saint-Léger-du-Bourg-Denis

"Rien de plus stimulant, et de plus rafraîchissant pour l'esprit, qu'un voyage dans le passé d'une ville agréable comme Saint-Léger-du-Bourg-Denis, effectué sous la houlette de l'ancien instituteur de la localité, assez inspiré pour consacrer un livre à cette "petite patrie". Soucieux, en bon pédagogue, d'instruire, mais aussi de donner vie à un véritable récit, P. Roussignol dresse d'abord le panorama du terroir (situation, superficie, limites, hydrographie...), il évoque ensuite les origines "fort anciennes" du village, fait état de "son autonomie communale, administrative et religieuse, de temps immémorial", mais constate qu'au XVe siècle il était complètement ruiné, du fait de l'occupation anglaise ; il ajoute qu'il fut le théâtre de nombreuses opérations militaires, lors du siège de la ville de Rouen (1591) par Henri IV, qui le traversa pour se rendre à Fresne-le-Plan et que le mercredi 26 février 1789 cent hommes armés de bâtons firent irruption dans la ferme de Laurent Lerat, lui prirent 15 boisseaux de blé et ne lui donnèrent, en tout et pour tout, "que 15 livres et un coup de poing".

Bien d'autres anecdotes nourrissent cette monographie, mais l'auteur, qui veut brosser un tableau historique complet de Saint-Léger, s'emploie aussi à retracer le destin de la seigneurie (de Bourdeni), il décrit le fief de la Picauderie, l'église, le quartier des Grecs (1775) et le fort du Roule et relate les principaux événements qui se sont déroulés après la Révolution : efforts de Saint-Léger pour ressaisir son titre paroissial, perte des communaux et de la ferme de la Lande, essor industriel, mais endettement de la commune, puis crise économique. C'est vers 1840 que des progrès furent réalisés dans l'entretien des chemins (construction, en 1856, du chemin des Prairies), dans l'utilisation de la rivière, dont l'industrie s'était emparée, et dans l'organisation de l'instruction publique, la guerre de 1870-1871 engendrant, cependant, "une misère générale et extrême".

Contacts :

  • librairie de Saint-Léger-du-Bourg-Denis 02 35 08 35 65
  • bibliothèque municipale : bibliotheque-jr-rouze@wanadoo.fr.

 

Saint-Léger-du-Bourg-Denis de A à Z

"Le nécessaire pour organiser la vie communale passe par le souhait des habitants, le choix des élus, la transmission de l'histoire locale, et le rappel du bien-être obtenu."

Le Comité des Sages - avril 2011

"Cette plaquette est le fruit d'une double préoccupation de l'équipe municipale de Saint-Léger-du-Bourg-Denis.
D'une part, nous souhaitions, pour mieux associer les Bourdenysiens à la vie de la commune, mettre en place un "Comité des Sages" composé de personnes connaissant bien Saint-Léger et son histoire (…) Mis en place en 2009, il se réunit régulièrement autour d'Alain Bertoncini. Ses observations et ses questions sont pour nous une aide précieuse.
D'autre part, nous souhaitions depuis longtemps actualiser l'histoire de la commune, pour faire suite à la "Notice sur Saint-Léger du Bourg Denis" écrite en 1890 par P. Roussignol, seul ouvrage historique à ce jour consacré à notre commune.
Les membres du Comité des Sages se sont emparés avec enthousiasme de ce projet, et je tiens à les en remercier très chaleureusement. Fouillant dans les archives publiques, dans leurs documents personnels, faisant appel à leurs souvenirs, ils ont produit une extraordinaire moisson de témoignages, de faits, importants ou anecdotiques, qui éclairent de façon vivante et instructive le passé et le présent de notre communauté (…)
Il a été décidé de présenter leur production sous forme d'un "abécédaire" qui permettra à chacun une entrée personnalisée dans l'ouvrage (…)
Enfin, il nous a paru intéressant de joindre à cette plaquette un montage vidéo réalisé par Daniel Boulier, un voisin saint-aubinois passionné d'histoire locale (…) La musique additionnelle de ce montage vidéo vous est offerte par André Laurent, l'un de nos artistes locaux."

Nicolle Rimasson, maire de St Léger du Bourg Denis - avril 2011

Contacts :

  • mairie de Saint-Léger-du-Bourg-Denis 02 35 08 40 60
  • Alain Bertoncini bertoncini@wanadoo.fr

 

Paroles de St-Lageois
En Beaujolais de 1940 à 1970

Saint-Lageois de souche ou d'adoption, ce livre vous concerne. Il est la mémoire récente de ceux qui vous ont précédés dans les mêmes lieux, il y a tout juste quelques décennies.
Vous, habitants de la région, il vous intéressera aussi.
Aux uns, il apportera probablement émotion, informations ou précieux détails, aux autres quelque distraction, et peut-être un petit sentiment de vécu…
C'est l'occasion de retrouver les anciens et le passé d'un village.
Cette humble anthologie st-lageoise offre souvent des éléments autobiographiques des générations qui vivaient au pays entre les années 40 et 70.

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Concentré de témoignages authentiques, c'est aussi un voyage dans l'univers d'une économie d'après guerre où se côtoient gens et objets, témoins d'un mode de vie dépassé, l'ensemble devenu "mémoire de St-Lageois".
Quoique déjà lointaines pour beaucoup d'entre nous, ces traces du passé ont valeur de repères. Ce livre tente de nous présenter les facettes diverses de la société rurale beaujolaise de l'époque : commerces, usages domestiques, techniques agricoles, personnages, coutumes, école, animation villageoise, etc.
Ce sont de modestes récite qui constituent maintenant une pièce intégrante du puzzle de notre petite histoire st-lageoise.

Georges Large - 1er trimestre 2010

Contact : Espace des Brouilly - parc de la mairie - 69 220 Saint-Lager
tél 04 74 66 82 65 - fax 04 74 66 74 11 - espace.brouilly@orange.fr

 

Saint Léger sous Brienne - "Usque Quo…"

2014 - un fascicule voit le jour sur St Léger sous Brienne (Aube) : son origine, son archéologie, ses saints, son prieuré, ses légendes, son petit patrimoine, sa paroisse… et son église.
Sa réalisation a débuté en 2007 sur l'initiative de Logan Clerc et a été complétée au fil de l'eau par Francis Moreau.

 

 

 

 

 

 

L'ouvrage est édité et vendu au profit de l’Association de Promotion du Patrimoine de Saint Léger sous Brienne.
mairie 03 25 92 91 90 - stleger.sous.brienne@wanadoo.fr
Son prix est de 10 .

"On frémit quand on songe à ce qu'il faut de recherches pour arriver à la vérité sur le détail le plus futile." (Stendhal - Promenades dans Rome)

Lien ici

 

Saint-Légier-La Chiésaz - Une église retrouvée

"Un lieu-dit nommé "vers la Chapelle", "sur la Chapelle" ou encore "à la Chapelle", au nord-ouest du village, rappelle dès le Moyen-Âge la présence d'une église dédiée à St Léodegarius, évêque d'Autun et martyr. Léodegard n'a vraisemblablement pas séjourné ni même passé chez nous, mais les relations entre l'évêché de Lausanne et celui d'Autun étaient étroites à cette époque ; le premier évêque de Lausanne fut Marius, moine venant d'Autun.
La Chapelle, certainement antérieure à l'église actuelle du douzième siècle, est encore inventoriée comme "église paroissiale" par le cartulaire de l'évêché de Lausanne en 1228, mais ne l'est plus en 1312.
La dernière trace de cette église se trouve sur un plan de la seigneurie de St-Légier de 1668, avec le croquis d'une construction et la légende "masure de la chapelle". Elle était donc en ruines.
Des fouilles et constructions de villas n'ont jusqu'ici pas révélé de vestiges ou indices. Mais la superposition du plan de 1668 et des documents cadastraux actuels permet de situer avec une bonne probabilité l'emplacement de la chapelle St Leodegard sur une petite parcelle non encore explorée. La Municipalité se propose d'y procéder à des sondages car Il y a de bonnes probabilités que la Chapelle St Leodegard se soit trouvée à cet endroit, et en tous cas d'y ériger un mémorial public dédié à l'histoire du village et à son patron."

André Guex

C'est chose faite en 2014 ! lien ici

 

 

 

 

 

 

 

 

La plaquette est en vente au secrétariat municipal de St-Légier-La Chiésaz au prix de CHF 10.
00 41 21 943 01 20
greffe@st-legier.ch

 

Saint Léger du Ventoux - "La Gloire des Bleuets"

2015 - Ce livre a été écrit par Sylvie Duquesne, qui possède un bien de famille à St-Léger. Résidant en région parisienne, Sylvie revient fréquemment au village, étant par ailleurs très impliquée dans la vie associative de celui-ci ainsi que dans celle de la Vallée du Toulourenc. Son ouvrage est constitué d’un recueil de lettres échangées entre son grand-père René Duquesne et sa fiancée Germaine (devenue la grand-mère de Sylvie) alors qu’il était dans les tranchées durant la première guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ouvrage édité par la Société des Ecrivains www.societedesecrivains.com
358 pages
24,95

Exceptionnelle et touchante, cette correspondance entre un soldat et la femme qu’il aime… Plus particulièrement, c’est le ton même du combattant qui étonne tout au long de ces lettres, mêlant légèreté et gravité, ironie et lassitude, terribles nouvelles et espérances de retrouvailles prochaines. Comme s’il s’agissait, finalement, de dédramatiser la situation présente pour mieux se projeter dans un devenir que l’on veut clément. En cela, "La Gloire des Bleuets" nous immerge, de manière saisissante et bouleversante, au sein d’une jeune génération française qui vit ses projets toujours retardés et mis entre parenthèses à cause du premier conflit du XXe siècle.

 

"Souvenir de Saint Léger sous Cholet"

prix de vente : 10

Contact :
Christophe Ripoche
31 allée des Bois
49 280 St Léger sous Cholet
02 41 58 13 37

ou
 

"Chers lecteurs,
Vous allez découvrir dans ce petit album la quarantaine de cartes postales éditée depuis plus de 100 ans maintenant sur des lieux choisis de
Saint Léger.
Il est né de la passion de plusieurs collectionneurs, lesquels ont patiemment recherché, depuis une vingtaine d'années, toute trace de cartes postales anciennes "inédites", les ont regroupées et ont tenu à partager avec vous quelques anecdotes et morceaux d'histoire. Vous pourrez constater, au côté de ces photos anciennes, les métamorphoses apportées, avec des clichés datant de 2014 et 2015.
Une amicale pensée pour Mme Jaud, veuve de guerre dès novembre 1914, habitant le bourg, qui a édité nombre de ces cartes postales, et sans laquelle nous n'aurions pas toutes ces traces des gens et des lieux qui nous ont précédés.
Laissez-vous maintenant transporter par votre imagination, vous baladant à pied, à cheval ou à vélo dans les rues de notre petit village de 600 habitants, lorsqu'il n'avait ni électricité ni eau courante, qu'il fallait se chauffer au feu de bois et puiser l'eau. La belle époque ? "

Les Amis de Léo - 2015

 

 

"Grande Guerre petits villages"
14/18 dans la vallée du Toulourenc

Saint-Léger-du-Ventoux est la plus petite commune du Vaucluse, avec ses 36 habitants (INSEE 2011). Brantes et Savoillans, ses voisines, sont à peine plus peuplées. Ces trois villages jalonnent la sortie de la vallée du Toulourenc où, à la saison haute, plus de 3 000 estivants élisent domicile. Saint-Léger est connu du monde entier pour le Géant qui l'abrite, pour les gorges que le torrent y a creusées et pour les sites d'escalade que celles-ci renferment. À l'autre bout de la vallée, Montbrun-les-Bains, dont l'établissement thermal fonctionne d'avril à novembre, est classé plus beau village de France.

 

ouvrage réalisé en 2015 par "Gens d'Ici"
association pour la sauvegarde
du patrimoine de St Léger du Ventoux
182 pages - 20

Contact :
Josette Bertet - Les Terres Rouges
St Léger du Ventoux (84)
gabriel.bertet@orange.fr

"Comment s'est-on installé et a-t-on vécu dans la guerre ? "Grande Guerre, petits villages" est le résultat d'un travail collectif et d'un appel solidaire lancé à partir de Saint-Léger, le plus petit village de Vaucluse, afin de mieux répondre à cette question.
Action pour l'Histoire vue d'en bas, c'est aussi une invitation à développer un rapport général au patrimoine et à ses formes multiples, paysagères, architecturales, orales, écrites... Intérêt pour l'histoire proche, rassemblement des faits et des connaissances critiques des uns et des autres, forment aujourd'hui la trame de ce travail en commun.
La richesse des apports familiaux : papiers officiels, personnels, soigneusement gardés, correspondances relatives à la famille restreinte ou élargie, photographies, objets de la vie quotidienne, confère à l'ensemble une tonalité particulièrement attractive."

Daniel Roche, professeur au Collège de France

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http://www.stleger.info