la cathédrale d'Autun vue de la Pierre de Couhard

 

 

le lycée militaire d'Autun vu de la Pierre de Couhard

 

 

le mystère de la grande pyramide

 

 

 

 

"(...) Ma curiosité est piquée par la présence d’un monument pyramidal, sur les hauteurs de la ville d’Autun, la Pierre de Couhard. Dominant l’antique nécropole du "Champ des Urnes", baptisé ainsi en souvenir des urnes à incinération découvertes dans les labours au sud de l’ancienne cité gallo-romaine d’Augustodunum, cet édifice énigmatique d’une hauteur de 22 mètres se dresse dans le village de Couhard et n’a jamais livré son secret : mausolée ou cénotaphe ? Malgré des fouilles - qui expliquent d’ailleurs la présence d’un orifice au centre de la pierre - les archéologues n’ont découvert aucune chambre funéraire intérieure, ni ossements. Seule une tablette magique en plomb datant du IIe siècle après J.C. et portant des inscriptions maléfiques en latin et en grec a été mise à jour à la base du monument. Elle témoignage du caractère funéraire de la pyramide."

 

 

 

 

 

 

"La pierre de Couhard serait une pyramide romaine. Elle mesure 27 mètres à l'époque de la carte postale (environ 1900/1920) et daterait de Vespasien au premier siècle. Une médaille d'or marquée de "Gloria Aedorum Druidumque" semble la dédier à Divitiacus, druide éduen."

 

 

 

 

"Hauteur : 27 mètres - On attribue ce monument au règne de Vespasien, Ier s. ; un médaillon d'or trouvé en terre au circuit de cette pyramide avec ces mots "Gloria Aeduorum druidumque" nous porte à croire que cette pierre servit de tombeau à Divitiacus, qui s'était rendu célèbre parmi les druides autunois."

 

 

 

 

"Cet édifice était recouvert d'un parement régulier formant une pyramide et atteignait environ 33 m. La pierre se dressait dans une des grandes nécropoles de la cité : les cimetières de toutes les villes romaines se situaient toujours en dehors des murailles. La pierre de Couhard dont l'interprétation a donné lieu à de nombreuses controverses, était donc très probablement un monument funéraire : un tombeau recouvrant les restes d'un défunt, ou un cénotaphe, célébrant sa mémoire. Cette pyramide apparaît aujourd'hui percée d'un orifice, dû à des fouilles effectuées en 1640. Au XIXe s., d'autres fouilles ont eu lieu, infructueuses elles aussi. On a toutefois trouvé à la base du monument une "tablette magique" du IIe s. portant des inscriptions maléfiques en latin et en grec."

 

 

 

 

 

  

http://www.autun.com

 

 

 

 

2003

 

Sources et liens à visiter :

 

 


 

 

l'église St Léger de Couhard

 

 

 

 

"Couhard : anciennement paroisse et communauté de l'archiprêtré et du bailliage d'Autun ; commune en 1790, réunie à celle d'Autun en 1801 ; dépendance de la cure d'Autun en 1802 ; secours autorisé de cette paroisse Saint-Lazare en 1803 ; érigée en succursale en 1843. - vocable : St Léger."

notes de Charles Boëll, ancien secrétaire de la Société Eduenne des Lettres, Sciences et Arts
"Eglises et paroisses rurales de l'arrondissement d'Autun"

 

 

l'église St Léger de Couhard - http://clochers.org

 

 

 

 

saint Léger, à l'extérieur de l'église

 

 

 

 

"Couhard est un hameau d'Autun. Cette petite agglomération n'a eu que très brièvement le statut de commune. L'église actuelle comprend une nef du XIIe siècle, un choeur du XVIIIe, un clocher et des chapelles du XIXe. Elle contient quelques statues anciennes dont deux de saint Léger : une du XVIe, en pierre, dans une niche de la façade occidentale et une du début du XIXe, en bois polychrome et doré, à l'entrée du choeur."

André Strasberg, secrétaire perpétuel de la Société Eduenne des Lettres, Sciences et Arts - 12/2014

 

 

intérieur de l'église Saint Léger

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 représentations du saint Léger,
à l'intérieur de l'église

 

 

petite visite d'Autun - saint Léger à Autun - la Tour St Léger

 

Merci de fermer l'agrandissement sinon.

 

 

 

 

http://www.stleger.info